‹ Histoire des dynasties divinesChapitre 205 sur 252 · CHAPITRE VIII, h · texte numérisé non relu

CHAPITRE VIII, h

trer dans les clianips cultivés. La phrase signifie littéralement : «La Déesse du Soleil, ])renant les champs enclos du Ciel, en avait tait ses (impériaux) champs».

miso «fossés qu’on remplit d’eau pour faire des irrigations dans les cultures».

Ase-naioawo hiki-ivatasü, litt. «tendre des cordes» dans le but d’établir sa possession sur les champs où la récolte était mûre. — Primitivement, on avait employé pour hikiicatasü le signe ^ ; on l’a corrigé d’après plusieurs textes. L’auteur du Siû-kai dit : «Arrivé à l’automne, le divin Sosano-o tendait des cordes autour des augustes champs (de la Grande Déesse) et disait : «Ces champs sont à moi.» Il avait l’ambition de s’emparer de ces champs, lorsque les grains étaient murs. Il est évident que c’était pour en prendre possession qu’il étendait des cordes tout au tour'.»

Togame-tamavazü «elle ne s’en irritait pas». Allusion à un passage des Lun-yu de Confucius où il est dit que «le sage ne s’irrite point».

Ama-no nuka-do-no kami, suivant le Kîi-zi ki, était fils

^ ^ ^ Isi-kori-uhà-no mikoto.

Süsüki est actuellement le nom d’une graminée, VErianthus japoniciLs, de Beauv. ; mais ce mot, dans le Syo-ki^, ne doit pas êti’e pris avec une valeur aussi précise : il désigne simplement une espèce de jonc. — Dans les anciens textes, on écrit süsü, mot qui désigne un petit bambou^, ou un bambou noir^; il est appelé taka-tama dans le Man-yô siû.

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