Sih, d’après le Kang-hi tse-tien
YAMATO BUMI.
Su [zu]. — fflo >0 = f §]• — Le caractère
se trouve dans le mot nasû, au premier chapitre du Ko -zi ki. Dans les noms géographiques où on le rencontre (le pays de Kata-sü, la mer de Sü-vd), il ne semble pas qu’on doive le considérer comme un signe phonétique. — ^ paraît dans le nom de la province de Sü-vau. — Dans le chapitre Mldü-gaki-no miya, l’emploi de ^ pour s/ï doit être considéré comme fautif.
Se \ze\ — = fi- — Les signes figurent
dans plusieurs mots de la langue japonaise actuelle : se-kai «le monde», se-nm «assistance», etc.
So [zo]. — = [W- — Le premier de
ces caractères est parfois employé pour zo.
Ta [da]. — = ~ dernier
caractère figure notamment dans le nom de l’empereur On-da.
Tl [di]. — ^ = [ffio ‘/po — Le carac-
tère itfi sert à noter le nom des dieux U-hidi-ni et Oho-lo-no di, dans le })remiei‘ cha})itre du Ko-zi ki.
Tn [,;»] ^ = i fi].
Te \dê\ = Wo SSI-
To 1/to] So TJo #0 ± = I *fo BSo 11 ]• -
1j(^ caractèiH* ^ s(‘ tiuuv(‘ dans d(‘s mots très nsmds,
IN rUüÜUCTlüN.
tels que mî-kolo «être divin», tomo-ni «eiiseiiible, avec». — Le pays de To-sa s'éei’it avec J:-
Na. — M-
Ni. — So W-
Nu. — Mo &o 'Ho — L'avaiit-deniier caractère est usité dans le nom de la ])rovince de Mino.
Ne. — ÿEo Æo iPÉ- — Æ employé
pour le mot kane «métal», et termine le nom d'homme bien connu Sukune.
No. — hIo — Ce dernier caractère se voit notamment dans le nom de la déesse Oho-lo-no be, au début du Ko-zi ki; il est d’un emploi fréquent, sous la forme yt (d'où ) dans les textes modernes en écriture hira-kana.
Ha [hd\. — ® = [ÿ].
Hi [ft/]. — Ho # = -(io S]- — Lescarac-
tères et ^ sont employés rnn pour l’autre dans le nom du dieu Ame-no ho-lii-no mikoto.
Fu [bu]. — ^ = [^o -3^]' — Le dernier signe
figure dans le nom du pays de Ibuki.
He[be]. — ^#o fflo ¥ = [Po '©]■ — Le caractère qui se transcrit aujourd’hui par A kei, mais qui se prononce souvent lie, paraît dans le nom du district He-guri. — est parfois écrit ^ par erreur. — ^ a été écrit aussi ^ ; mais il n’y a eu sans doute
là qu’un désir de copiste d’employer un signe aussi peu compliqué que possilile. L’usage de signes vulgaires de ce genre est fréquent en Chine et peut-être plus encore au Japon, .mais il est souvent défectueux. C’est ainsi qu’on remplace journellement le signe ÿ San «ver à soie» par le signe § qui, non seulement est lu à tort san, mais qui désigne un tout autre insecte (Un).
Ho [fio]. — "a O * O #o 15 O lîp = [^]- — ca-
raetère 2|S ne figure pas dans le premier livre, mais il est d’un usage fréquent dans le second et le troisième.
Ma. — 0.
Mi. — Ho Mo — L’avant -dernier signe
termine le mot oho-Jdmi «grand -seigneur», dans le chapitre Taka-tu-no miya.
Mu. — — Le second signe est emplo}^
dans le nom du pays de Mîisasi, et le dernier dans celui de Sayamü (])our Sagamï).
Me. — 5 oP^. — Variante de ce dernier signe Pp .
Mo. — — Ifemploi du caractère H ponr
rno est considéré comme fautif.