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Yo. — fflo Ko deruier signe est eni-
ploy(* dans 1(^ nom de 1 îh' d(‘ lyo. écrit aussi
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Hu. — 3^0 Re. - ,üi.
Ro. — go 1^0 Mo fôo ilo ti- —
«))laiic», noté avec le caractère est au conii'aire
écrit ailleurs avec le signe ainsi (jiie le mot h uro «noir».
Wa. — A-
]V7 fïj. —
Ucé/ye/ — ü.
n'o. — ito
Les ouvrages que Ton désigne communéinent sous le titre de Livres canoniques ou originaux du Japon (San-hu hon-kij sont tous également le produit d\me réunion de documents hétérogènes qui renferment des traces évidentes de plusieurs périodes d 'évolution religieuse dans les îles de TExtréme Orient. On y trouve çà et là des données contradictoires qui montrent qu a l’époque où ils ont été composés, on ne possédait déjà plus que des réminiscences souvent vagues et incertaines sur les mythes constitutifs du sintauïsme.
YAMATü BU MI.
Le Ku-zi kL était le plus ancien de ces trois ouvrages, mais il n’est pas parvenu jusqu’à nous sous sa forme primitive. Il avait été entrepris sur l’ordre de rimpératriee Siii-ko, trente-quatrième mikado, la 28® année du règne de cette princesse (620 de n. è.), par le célèbre prince et héros Syau-toku tai-sf qui portait, durant sa vie, le \\omàQ Mûm a-y a do-7ioosi. Ce prince étant mort Taiinée suivante, Soga-no Mama-ko^, qui avait été son collaborateur, fut chargé de poursuivre l’œuvre laissée inachevée, et il la présenta à son souverain après y avoir ajouté une préface datée du 12® mois de la 30® année du même règne (622). Le travail, d’après ces données, aurait été complété dans un espace de deux à trois ans.
On avait réuni, dans le Ku-zi ki primitif, des documents qui faisaient connaître l’histoire du Japon, depuis les périodes originelles de lage des dieux jusqu'au règne de l’impératrice Sui-ko. Il s'y trouvait aussi de nombreux renseignements sur lesdi verses provinces de l'empire. Le tout était divisé en 180 sections et portait h^ titre de Sen-dai ku-zi hon-kk «Mémorial primitif des vieux événements des premiers âges».