Si/o-ki sîft-kai, t. I, p
.S. Wêi-tcM, section Kovan-lou lehouen.
C'IIAIMTUE IX.
tous comme ou dirait «des liommcs du pays, des
aborigènes»*.
Kminada Mme. On trouve ce nom également écrit Kmi- Inada Mme^; mais je crois que l’ortliograplie sans l’élision d’un des deux i est ici préférable.
Yatari-no atome «huit tilles». On sait que le nombre 8, dans les anciens textes japonais, exprime une quantité indéterminée. Il faut donc entendre par là «beaucoup de tilles».
Ya-mada-no oroti «le grand serpent à huit têtes», c’est-àdire «aux innombrables têtes et aux innombrables queues», ainsi que le dit d’ailleurs le Ko -zi. ki^, est appelé le Yamada-no oroti du pays de ^ Kau-si, par lequel il faut entendre probablement le territoire des Aïnos du Nord. — Suivant nn commentateur °i]i oro signifie «queue», et [ I ti «tonnerre». On veut dire par là que ce serpent avait des queues effrayantes
Nomasi-nan-to su. Le Ko -zi ki dit : [Ce serpent] est maintenant sur le point de venir ^
Yutü-no tüma kusi-ni tori-nasi. Ce passage a été compris de deux façons differentes. Suivant la première, le divin Sosa-no-o transforma Kusi-nada-liimé en un peigne®;