‹ Histoire des dynasties divinesChapitre 218 sur 252 · Syo-ki siû-kai, t. I, p · texte numérisé non relu

Syo-ki siû-kai, t. I, p

2. L'ula de Sosa-no-o figure dans le texte meme du Ko-zi ki (édition de Moto-ori, t. IX, p. 38; édition Tei-aei, t. I, j). 30).

3. Les critiipies japonais considèrent tous cette i»iéce comme la iilus ancienne cpii ait été faite dans leur pays, d’après les principes de pro.sodie adoptés pour les uta; tous sont également d’accord jiour en faire lioimeur au divin Soaa-no-o qui l’aurait composée pendant son séjour dans le pays d’idumo. (Voy. la préface de l’anthologie intitulée Ko-kin siù.)

1. Paris, 1871, p. xi. — .M. Satow a publié une traduction anglaise de

CIIAPITKE IX.

Les mots ya-kamo tatii du premier liémistielie sigmitieiit litténilemeiit «huit mm»-es se tieiiiient [sur le firmament]». — Ya est un nombre qui, dans les textes du sintauïsme, sigmifie «beaucoup». Une légende rapporte qu’au moment où le divin Sosa-no-o commença à édifier son palais de Süga «la Terre Pure», des nuages s’élevèrent du sol, et que c’est à cette occasion qu’il composa cette poésie*. Dans ma traduction de 1871, j’ai cru devoir rattacher le premier bémistiebe à ceux qui suivent, en voyant une corrélation intentioniielle entre les huit nuages et les huit murailles du gynécée de la princesse Kusinada-hime. Un ouvrage spécialement consacré à l’étude des poésies du Ni-hon Syoki, que j’ai reçu récemment du Japon**, justifie ma manière de traduire, en disant : ^ ^ ^ AM

y M ij «La mention des nuages accumulés en grand nombre explique l’expression ya-ye «les multiples [murailles]».

Idümo ya-ye gaki «les murailles octuples d’Idiimo». Il y a ici un jeu de vocables très fréquent dans les poésies japonaises. Idümo, qui est la contraction de [jj Idükumo, signifie tout à la fois «des nuages qui montent», et

cette pièce duns les Transaction of lhe Japan Asiatic Society, t. IX, 1881, et M. Hall-Clunuberlain une aiitre traduction anglaise dans le même recueil, t. X, suppl., 1883, p. G4.

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