‹ Histoire des dynasties divinesChapitre 23 sur 252 · lE · texte numérisé non relu

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INTRODUCTION

Tii autre ouvrage, composé la dixième aimée du règne de rempereur du To7Co-tu Asuka-no miya, e’est-à-dire du mikado communément appelé In-gyau Ten-wau (421 de n. è.), par le prince Kawa-sima\ assisté de douze collaborateurs, renfermait également le récit des choses de l’antiquité. De même que le Ku-zi ki, ce second écrit n'existe plusl

L'ouvrage que nous possédons aujourd'hui sous le titre de Ku-zi ki passe pour une compilation fabriquée dans le but de remplacer un livre célèbre du meme titre qui avait été perdu à l'époque des troubles à' Iruka. Moto-ori n'hésite pas à le considérer comme l'œuvre d'un faussairel bien qu'il admette qu’on se soit servi pour sa rédaction de documents anciens qui ne sont pas parvenus jusqu’à nous. A ce titre, il pense que sa lecture peut faciliter les recherches des savants qui s’occupent du sintauïsme et de l’antiquité japonaise. Certaines parties du Ku-zi ki sont particulièrement défectueuses, mais l’histoire de Kigi-hayahi-no mikoto, celle de 0-hari-no murazi et la section Kokü-zau Iwn-ki sont d’une incontestable valeur pour l'érudition.

On croit que les parties du Ku-zi ki composées après la mort du prince Syau-tokû taï-si sont surtout

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