‹ Histoire des dynasties divinesChapitre 228 sur 252 · Sj/o-ki siù-kai, t. I, p · texte numérisé non relu

Sj/o-ki siù-kai, t. I, p

CHAl’lTKE IX, P.

, en cliiiiois pi, dési'çne une espèce de conifère et îincienneinent «un pin». Le mot Diahi (pii si^i^nitie comniiinéinent «du bois de eliantfaoe» (,7^pona), est, suivant >[. Goelikiewitcli, une ap})ellation du Podoearpus inacropliylla [laponsho-Russkii Slovare, ]). 248). Ce mot si^aiitie épilement «un arbre de première qualité» (ma-ld).

Suivant le commentateur Koiiob-pob, l’arbre pi ressemble au pin et croît dans le Kiang-iian : sou bois sert à fabriquer des bateaux ef aussi des cercueils. — D’après l’antique dictionnaire Knl-ya, le pi et le san ( ) étaient

un seul et lULMue arbre; mais ici il s’agit de deux conifères ditféreutsb

Utüsiki awo-hito, c’est-à-dire «les gens distingués». (3ii se sert encore aujourd’hui des mots ^ ^ ki-ken-no hit O ou # ^ ± ki- ken se7i-si pour dire «des liommes

de distinction».

^ ^ ^ '^noti-fusan-no soiiahe. Ou entend par là des

cercueils dans lesquels ou couche les morts^ — L’usage, dans l’antiquité japonaise, était d’immerger dans les eaux de la mer le corps de ceux qui étaient décédés.

& fils du divin Sosa-no-o. — Les commentateurs japonais ne sont pas d’accord sur la manière de lire ce nom. Kei-tyu dit : Ldaki-so; dans le supplément au Ni-hon gi, dans le Bun-tokü zitü-rokü, dans le San-dai zitü-rokü, dans le Yen-gi siki, dans le Wa-7iiei siû, on lit })artout également

Page 1