Gun-sj/o iti-ran^ loc. cit
.‘5. 7WC/(Cj A:<, section Mi-rai ki.
INTliODUtvnON.
IjO Ku-2i Jii actuel se compose de dix livres, dont
voici réiHimératioii :
1. filjl fi; $ lE Zin-dai hon-gl «Mémorial primitif des âges divins»; avec le ^ |E In-yait hon- <ji «Livre des indiicipes femelle et mâle», renfermant riiistoirc d’iza-nagi et (riza-nami (les deux liei).
2. fi(|l jf(ft 2(5: lE Zin-gi hon-gi «J\Iéniorial i)riniitif de la prière divine».
IL % filp ^ %^Ten-zin hon-gi «31émorial primitif des Dieux Célestes».
4. :Hlî )Ü& 2|S lE Tl-gi hon-gi «3Iémorial primitif de la Prière terrestre».
5. ^ -î^ 4^ lE Ten-son hon-gi «Mémorial primitif des petits tils du Ciel».
6. ^ ^ $ lE Kwaii-son hon-gi «Mémorial primitif des Petits-tils ro}^aux».
7. ^ ^ 2(5C lE Ten-wau hon-gi «Mémorial primitif des Souverains Célestes».
8. ^Ijî ^ 2(5: lE Zin-wau hon-gi «Mémorial primitif des Souverains divins».
9. i %^Tei-kwau hon-gi «Mémorial primitif des souverains impériaux».
19. ^ jê: $ IE Koku-zau hon-gi «Mémorial primitif de la formation du Royaume».
YAMATO BUMI.
J’ai fait iimtileiiient des recherches [)our savoir à quoi m’en tenir au sujet des plus anciens manuscrits qu’on a conservés du Ku-zi ki et je n’ai pas pu savoir non plus quelle était l’édition princeps de ce livre.
Le seul texte dont j’aie connaissance est celui du savant Dé-guti Nobu-yosi qui a paru sous le titre de Gau-lô Ku-zi ki\ 11 se compose de trois pèns ou volumes in-4".
L’éditeur, pour publier son livre, s’était procuré un grand nombre d’anciens documents durant l’ère meireki (1655-57) et pendant les années suivantes. A l’aide de ces documents, et avec le secours du Ko-zi ki et du Ni-hon gi, il a pu rectifier bon nombre de passages fautifs et faire d’im})ortantes corrections. Déguti reconnaît d’ailleurs que l’ouvrage est rempli d’interpolations
Le Ku-zi ki yi-sen kau, que je ne connais que de titre, })asse pour renfermer de précieux éclaircissements historiques. On y trouve également d'utiles corrections faites au texte du Ku-zi ki moderne.
Ce que je viens de dire suffira, je l’espère, pour expli(juer comment nn livi’e reconnu comme apocryphe, est cependant considéré j)ar les savants ja])onais