Dans les Trans. of tke Jap. Asiat. Soc., t. III, p
YAMATO BUMI.
On lit dans un traité de Bibliographie Japonaise : «Sous le règne du quarante -troisième mikado, l’impératrice Gen-myau ten-wau, la 5“ année de lere impériale Wa-dô (712 de J.-C.), eet ouvrage fut présenté au souverain par Oho-no Yasu- niarv. Il renferme le récit des événements qui se sont passés au Jai)on depuis l’époque des dynasties divines jusqu’au règne du trente - quatrième mikado, l’impératrice Siii-ko len-wau. Suivant l’opinion de certains auteurs, le Ko -zi là serait l’œuvre personnelle de Yasû-maro; et si le style de cet ouvrage diftère de celui du Nl-hon gi, il faut attribuer ce fait à l’iutiuence du prince Toneri Sin-wau qui présidait à cette époque le corps des historiens dont Yasû-maro faisait partie \»
Pour bien comprendre rol)servation qui précède, il faut se rai)[)eler (pi’à l’époque où parut le Ni-hon Syo-ki, les lettres de la Chine étaient fort en honneur au Japon, tandis que la langue nationale de ce pays tombait chaque jour davantage en déconsidération, comme cela doit nécessairement se passer dans un centre de renaissance religieuse oii un idiome vulgaire se trouve mis en prés(‘iice (1*1111 idiome savant pour la consignation de faits de l’ordre théologique.