‹ Histoire des dynasties divinesChapitre 28 sur 252 · Gun-syo ili-run, t. 1, p. I l v · texte numérisé non relu

Gun-syo ili-run, t. 1, p. I l v

LNTKODIICTION.

Li' Ko -zi kl II été j)iil)lié au Ja[)ou en langue anglaise* ranuéi‘ luéine oii j’ai eoiuuieueé riinj»ressioii du présent ouvrage destiné à faire connaître le Nlhon (ji. Le savant tradnetenr du premier de ees deux livres nous fournit de enrienx renseignements sur les diverses éditions qu’on a fait paraître du t(‘xte original et sur les travaux de ses eommentatenrs. Il me semble utile de les rapporter ici.

Durant le moyen-àge, on n’iin[)rima [>as de textes purement ja|)onais, et les presses ne produisirent guère que des elassicpies eliinois et des recueils bouddhiques. Le Ko-zi ki, durant cette période, resta à l’état de manuscrit entre les mains des prêtres du sintanïsme. La première éilition rarissime de ce livre vit le jour en l'an 1644*. Une seconde édition due

1. Par M. B. Hall-Chamberlain, dans les Trans. of the Jap. Asiat. Soc., supplément du tome X.

2. La Société Sinico- Japonaise a re<;\i en 1886 de M. Hall - Chamber-

lain un spécimen photographique d’une des pages de cette édition qui n’est pas seulement intéressante en tant qu’édition princeps, mais qui a encore une grande valeur pour quiconque veut étudier minutieusement le texte dii Ko-zi ki (Tins very rare édition is indispensable to any ono who would make of the «Kecords» a spécial study). Depuis lors le savant japoniste de Tôkyau est parvenu à se procurer un exemplaire de ce précieux livre et, avec une gracieuseté dont je ne saurais trop le remercier, il a bien voulu en disposer en ma faveur. Je me propose d’en donner ailleurs une description qui ne pourrait trouver place ici, où je me bornerai à reproduire la note finale qui nous fait connaître sa date et le nom do son imprimeur. Cette note est insérée dans un petit cartouche sur le feiiillet 40 du III® et dernier volume : Kwan-yei ni-zyû-iti kau-sin-

110 tosi mô ka ki-sin (ce dernier mot est en partie effacé), Ilaku-yau siu-rin,

au pretre sintauïste Dé-guti Nobu-yosi parut en 1687, avec des notes marginales de peu de valeur et quelques corrections du texte. L édition princeps est habituellement appelée «la vieille édition imprimée*», tandis que la seconde est désignée sous le titre de «Mémorial des choses antiques», avec notes au haut des pages ou gau-tô^. L’une et l’autre comprennent trois volumes petit in-4". Elles furent suivies par la grande édition de Moto-ori Nori-naga qui parut de 1789 à 1822, et que l’on peut considérer comme un des plus beaux monuments de l'érudition japonaise. Cette grande édition se compose de quarante-quatre volumes petit in -4", dont les quinze premiers sont consacrés à l’élucidation du tome I" du Ko-zi ki, dixsept au second, dix au troisième, et le reste aux prolégomènes, index, etc. Moto-ori, dans son commentaire, cite fréquemment son maître Ma-biiti dont le traité est tellement rare qu'il n’en existe pas meme un exemplaire à la Bibliothè(pie publiipie de Tôkyau. 11 a paru plus tard des éditions moins importantes, savoir : «Le Mémorial des choses antiques avec la

Mac-kawa Mo-ije-mon kai-ban «Vinp;t-cf-unièmc année de l’ère Kwan-yei, en été, jour du bonheur; kMiyako, imprimé par Maé-kawa Mo-yé-mou.

i-ÏIEIJ* Ku-in pon.

^ Gau-tô.

IN'1’UUDU(TI0N.

leeturo aiiti()(Uo’», comprenant le texte chinois et la lecture en kata-kana par un élève de Moto-ori; — «L(‘ Mémorial des choses antiques avec des annotations*», })ar Mura-kami Tada-nori; — «Le Mémoiial des choses antiqucïs en hdtres syllahi(pies*», })ar 8akata-no Kané-yasu; — «L(‘ Mémorial des choses anti- (pies revu et corrifîé^», })ar Uyé-niatü Sigé-oka; — «Le ^lémorial des choses antiques en caractères divins*^»: — «Exposé des anciens historiens», par llirata Atû-tané, ouvrage d'une grande valeur i)hilologique. mais qui n'est malheureusement pas encore terminé, et dans lequel on trouve la solution de bien des difficultés qui avaient embarrassé Moto-ori liiiméme; — etc., etc.*’

Plusieurs des éditions que je viens de citer d'après le savant professeur de ITniversité de Tôkyau me sont absolument inconnues. En revanche, j'en possède une dans ma collection qui, bien que renfermant parfois l'expression de singulières idées, n en est pas moins

Tei-seî Ico-kun Ko-zi ki. Kwau-to, 1803;

trois Yohimes in-4® min.

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