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‘3. J’ai donné une liste de manuscrils et d’éditions du Ko-zi ki, ainsi
qu’une nolicc sur le Ko-zi ki den, dans mon étude sur Mofo-ori et l’Exén^se religieuse chez les Japonais. (Voy. Mémoires de la Société Sinico-Japonaise, 1. III, p. lf)l et suiv.)
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(loinaiiKMlo roriontalismo pour que tous ces )>eaux travaux (1(‘ réruditioii japonaise aient été étudiés eonime il serait désirable qu'ils le fussent dans l'intérêt des re-
elierehes religieuses et historiques relatives aux pays de l'Extréine Orient.
Les savants du Japon ne se sont pas moins préoccupés de l'examen du Nl-hon yi que de celui du Ko-zi ki. Je ne crois })as cei)cndant qu'aucun d’eux n'ait jamais entrepris, sur le premier de ces deux livrets, une œuvi-e eompara))le aux écrits de Moto-ori et de Hira-ta relatifs au second. Il faut dire, il est vrai, que dans une certaine mesure les commentaires du Kozi ki peuvent s’ap})liquer à rinter[)rétation du Ni-hon gi, ces deux ouvrages renfermant en somme une foule de données à peu près identiques.
Avant de passer en revue les divers travaux relatifs au second livre canonique de l'antiquité japonaise, travaux que je ne connais parfois que de titre, il ne me semble pas inutile de résumer la notice que la Bil)liographie générale miiiulée G un-syoiti-r an consacre à l'ouvrage dont nous pul)lions ici le texte et la traduction.