‹ Histoire des dynasties divinesChapitre 33 sur 252 · Kei-dû ik-kican · texte numérisé non relu

Kei-dû ik-kican

6. il. Léon Metchnikoff rapporte que les premières tentatives faites en vue de recueillir les faits historiques et de dresser des rapports détaillés sur l’état du Japon datent du mikado Ri-tiu, qui régna de 400 à 405 de notre ère. En 415 ou 416, l’empereur In-gyô fit vérifier les généalogies de toutes les familles nobles et roturières. C’est enfin l’impératrice Sui-ko (593-628) qui, la première, songea à faire écrire la

YAMATO BUMI.

Antérieurement à cette époque, sous le règne de Timpératriee trente-quatrième mikado (593 à 628

de n. è.), le prince impérial Müma-ya do-no 7oau-sV et le grand officie]* 8’o^a-no 3/r/wm-/ro^ firent ensemljle un choix de documents anciens relatifs aux dynasties divines. La première année de lere impériale Taïkiva\ sous le règne de Kau-tokü, trente-septième mikado (645 à 654 de n. è.), Yenrisi\ de Soga et son fils Iruka, ayant offensé la Cour, le prince Naka-7io Oho-ye-no wau-si\ sur le conseil de Kama-lari\ fit mettre à mort Iruka dans le palais. Son père Yémisi, à la nouvelle de la mort de son fils, incendia sa propre maison et se jeta lui-méme dans le feu où il mouruC. Or, à cette éjjoque, les vieux textes, ainsi que les documents historiques c(ui avaient été recueillis sous le

première chronique nationale qui sc composait de trois parties : les Archives de la Cour (Ten-no Ici), les Archives de l’État (Kokü-ki) et les Chroniques des vassaux et des fonctionnaires ( Syo-sin-so-nin hon-ki). (Voy. L’ Empire japonais, pp. 284-28f).)

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