‹ Histoire des dynasties divinesChapitre 40 sur 252 · i® ^ I# flp 2 ^ ^ P · texte numérisé non relu

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sage auquel j’ai fait allusion et dont nous ne pouvons accepter le contenu qu’avec la plus grande réserve, tout au moins jusqu’à ce que les progrès do la yamatologie nous aient appris s’il est possible do le justifier par des indications certaines et s’il no résulte pas simplement d’une théorie fantaisiste du prince Sané-taka.

Wan-fah tclii ken-ti, litt. « la racine et la souche des dix-mille lois (rcligiouse.s)».

INTRODUCTION

braiielios et les feuilles; le Bouddhisme eu oflre les rieurs et les fruits. Ces deux dernières doctrines sont absolument la résultante riiiale de la Siii-taii.

«L’idée de se servir des branches et des feuilles })Oiir rendre manifeste la racine, ne doit-elle pas avoir ponrerièt de faire entendre des notes discordantes dans une meme œuvre?

«A notre époque, ceux qui étudient le Confucéisme et le Bouddhisme sont nombreux, tandis que ceux qui connaissent le Sintanïsme sont rares.

«Les choses ont un jioint de départ et un terme; elles ont une lin et un commencement. Pourquoi abandonner le point de départ pour ne s’occuper que du terme?

«Est -ce donc dans le Pays des Dieux (le Japon) qu’on dédaignera les livres divins?

Le Gouvernement avec ses dix-mille rouages a déjà attaché aux événements divins une importance exceptionnelle. Or avant tout, la raison des âges divins demeure obscure et abstruse, et sans la raison on ne peut les comprendre.

«Respectueusement, suivant ma pensée. Votre Majesté, dans la plénitude de Sa bienveillance et de Sa sagesse, s’afflige de ce que ces doctrines ne se propagent pas largement. Aussi des ordres ont- ils été

YAMATO BUMI.

donnés à l’effet de réunir des artisans, et aussitôt on a commencé à perpétuer le Nl-hon Syo-Jd au moyen de rimprinierie. Dans les anciens textes les puretés et les taches ne sont pas rares. On a réuni un certain nombre de ces textes, on les a examinés, on les a rectifiés : on a enlevé les taches, on a maintenu les puretés.

«Si l’on fait usage [des textes du Sintauïsme] dans ce pays, et s’ils se répandent ensuite dans le monde entier, on réalisera par leur concours [l’idéal] du gouvernement lumineux, on rétablira la tradition des dynasties des dieux et des souverains, on gardera le sol de Mida-lio (c’est-à-dire le Japon) pendant mille cinq cents automnes fondé sur cette doctrine.»

L’édition d’où j’ai tiré les deux notices qui précèdent est imprimée en gros caractères : elle est en général très nette de tirage. En dehors du texte en caractères chinois, on n’y rencontre qu’une partie de la transcription japonaise en lettres kata-kana, de sort<‘ (pie le lecteur doit supjih^er de mémoire aux lacum^s laissées dans les passages dont l’intelligence n’a pas sendilé diflicihi. L’ouvrage, en outre, n’est pas ponctué, et il ne s’y trouve point de commentaires pour (‘Xplicpiei- l(‘s locutions emiiarrassanh's.

IN'iidant 1(‘ ('oiirs d(‘ l’imprc'ssion d(‘ mon jiremiiM’

INTRODüCriON.

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volume, j’ai reçu successivement plusieurs autres éditions (lu Ni~ho)i Stjo-kL II convient d’en dire ici tpiel- (jues mots :

ii'une d'elles, en seize volumes in 8“, ne porte pas de désignation paiticidi(‘i-e pour la faire l’cconnaître; mais eomme le dernier volume renferme un recueil de variantes (bi-kauj, j'ai pris rhabitude de la désigner sous le titre de Ni~hon Syo-ki hi-kaik. Elle a été publiée par Olio-zéki Masu-nari', avec une ti-anscri[)tion complexe du texte chinois en lettres kata-kana: on n'y trouve ni ponctuation, ni commentaire. L'avei tissenient porte la date de 1822.

Le Ni-hon Syo-ki siâ-kaf comprend le texte complet de la Bible du Japon en signes chinois, avec une lecture japonaise juxta- linéaire en lettres kata-kana et un commentaire perpétuel par Kawa-mura Hidéné\ d’Ovari. La préface de ce savant porte la date de 1785. L’ouvrage forme trente livres en 20 pèn ou volumes in \

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