‹ Histoire des dynasties divinesChapitre 42 sur 252 · s ^ ^ Nc-kfin ÿi ki/im-ijcu-no w(n · texte numérisé non relu

s ^ ^ Nc-kfin ÿi ki/im-ijcu-no w(n

0 «e S ^ Ni-hon gi san-zgo.

Fudi-vara Kane-gosi ko.

INI'IiODUCTION.

Le Nl-Jton Syo-ki tijâ\ ou Commentaire sur la Bible du Japon, en trente et un livres mss., ouvrage (rim auteur inconnu.

Le ^l-hon Sifo-kiivaku-mon si-kau^,o\\ Réflexions personnelles sur les questions posées au sujet de la Bible du Japon, }>ar Ta-daYosi-tosi\ en deux livres mss.; — p. 10. Dans le premier volume de cet ouvrage, on discute au sujet des parties vraies et des parties fausses du récit contenu dans les trois textes eanoniques\

J'ai trouvé également un livre cité sous le titre de Kana Ni-hon gi^, c’est-à-dire «les Annales du Japon

!• 0 Syo-ki tyû.

Ni-hon Syo-ki wakü-mon si-kau.

Ta-da Yosi-tosi.

4. Le Syo-ki présente tous les caractères désirables d’authenticité, et ses rédacteurs ont fait preuve d’une grande honnêteté scientifique dont on ne saurait trop leur savoir gré, surtout si l’on songe à l’époque où fut composée leur œuvre. On a signalé cependant, dans ce beau livre, quelques anachronismes. On a fait observer, par exemple, que l’empereur Tyu-ai était le second fils du prince Yamato-take. (Voy. Syo-ki, t. VIII.) Or ce prince est mort en 111* et Tyu-ai en l’an 200, c’est-à-dire 89 ans plus tard; d’où il résulterait que cet empereur serait né 37 ans après la mort de son père (!). J’aurai l’occasion de démontrer, dans mon commentaire sur le règne de l’empereur Tyu-ai (t. III), ce qu’il faut penser de ce fait et j’établirai que quelques interpolations possibles dans le Syo-ki ne sauraient retirer à ce précieux ouvrage la confiance que lui ont témoigné les générations successives. (Voy. cependant l’article de M. ImamuraWa-rau, ancien secrétaire de la Société Sinico-Japonaise, dans les Mémoires de la Société d’ Ethnographie, 1 ™ série, t. XIII, p. 55.)

Kana Ni-hon gi (voy. Gun-syo iti-ran, t. I,

* En 113 de notre ère, suivant le Sin-sen nen-hynu, de Mitil-kuri.

en caractères phonétiques». L’auteur est inconnu. On croit que la lecture des mots a été empruntée au Slki, dans lequel on a réuni les commentaires de plusieurs générations de savants. Mais est-ce du véritable Sl-ki qu’on veut ici parler ou du livre apocryphe qui circule sous ce titre? Je n’ai pas le moyen de savoir à quoi m’en tenir à ce sujet.

Je ne cite que pour mémoire le Ni-hon yi si-ki\ auquel je viens de faire allusion, car il paraît qu’on ne possède pas le véritable ouvrage composé sous ce titre par ordre impérial; et le livre actuel n’est rien autre qu’une fabrication apocryphe en laquelle on ne peut avoir confiance ^

On prétend que le Syo-ki a été apporté en Chine à une époque fort ancienne. Le fait a été mentionné par Yama-molo Kan-sai\ de Yétizen, qui a livré à l’impression un commentaire de l’Histoire des dynasties divines composé par l)e-yuti Nohu-yosl, du pays d’Isé. Dans un ouvrage de Sié Tchao-tc/ii^, intitulé Ou-lsah-tsou\ où l’on traite des cas remarquables de longévité, on parle d’un certain Jih-pen-ki Wou-

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