Suivant le dictionnaire Choueh-iven
3. J" n -b ') ohoi-nari (dans le Gyokû-hm dai-zen, au signe hô). Cette valeur qui manque dans l’excellent Dictionnaire chinois-anglais de M. Wells Williams, se rencontre cependant dans plusieurs lexiques indigènes (voy. notamment Péi-wm-ytm-fou, i, p. 90; et King-tsieh-tsouan-kou, i, 21 et t: 10).
4. Cette explication se trouve dans le Dictionnaire chinois-latin du P. Basile. — Le mot toyo est expliqué par ^ ^ t/ «copieux, riche, prospère», dans le Ga-gm dô yu, de Kawa-saki, p. 12.
5. Par exemple g l- To-yama {Encycl. jap., livr. lxviii 1', p. 1).
’YAMATO BUWI. — GENÈSE.
qu’il faut traduire Toyo Akitu sima «l’opulente île de la sauterelle »\
M h 0-110 Fula na-no sima. — La séparation des éléments de ce nom, aussi bien que leur sig'uification, présente de sérieuses difticultés. Moto-ori déclare qu’il n’a pas d’idée à proposer au sujet de l’étymologie du mot I-yo^. Il croit que I-yo-no Futa na-no sima répond aux quatre pays de Ava, Sanuki, I-yo ;^) et To-sa, qui forment les quatre provinces de l’île actuelle de ^ g Sikokü^. Cette identification géographique du savant exégète japonais lui a été évidemment suggérée par le passage suivaut (lu Ko z» fc' : il|| ig- — j?j) g |?t| „ gf
Kono sima va mi hitotü-ni site, omo yotü ari; omo goto-nina ari «cette île (I-yo-no futa-na-no sima) a un corps et quatre faces; chaque face a un nom [particulier]». — Futa na-no sima signifie «l’île qui porte deux noms». Je n’ai trouvé aucune explication satisfaisante de cette expression dans les livres que j’ai entre les mains; et plutôt que d’adhérer aux hypothèses de Moto-ori et de son disciple Atu-tane, je préfère entendre parla que le pays en question était connu dans l’antiquité sous deux désignations différentes que l’éditeur du Syo-ki ne juge pas utile de nous faire connaître.
1. Ga-f/en siû ran, iii, 40; Wa-kun sivoi-i, xviii, 27. — Il faut aussi faire observer que le caractère founrj entre dans la composition des noms des pays do liu-zen et de Bun-ijo qu’on doit traduire par «le pays opulent antérieur» et par «le pays ojmlcnt postérieur», et ipie ces noms de forme cliinoise se trouvent sous une forme iiurement japonaise (Toyo-kuni-no mili- 110 kuli et Toyo-kuni-no miti-no sirij dans les anciens textes et notamment dans Ni-hon yi.