‹ Histoire des embaumements et de la préparation des pièces d'anatomie normale, d'anatomie pathologique et d'histoire naturelle, suivie de procédés nouveauxChapitre 19 sur 21 · MO · texte numérisé non relu

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seule propriété est de s’opposer à une dessiccation trop prompte, qui deviendrait nuisible à la dissection.

Les premières injections furent faites par l’aorte. Plus tard, pour éviter le déchirement des parties pectorales, on les fit par l’artère carotide, ce qui réussit toujours très-bien quand on pousse le liquide de haut en bas.

Après l’injection saline, on peut, au bout de quarante-huit heures, injecter de la graisse colorée; on peut même en injecter après deux mois avec le même succès.

De la série des expériences que nous venons d’exposer, il résulte :

i° Qu’une solution d’alun, de sel et de nitrate de potasse, injectée à 10 degrés, sullit pour conserver les cadavres à une température au-dessous de 10 degrés thermométriques; que, pour une température plus élevée , il faut porter la densité à 2 5 ou 3o degrés , et immerger les sujets dans un liquide à 10 ou 12 degrés;

20 Qu’il est préférable d employer l’acétate d’alumine, parce qu’il conserve mieux; que le derme n’éprouve pas d’altération , et que les centres des organes restent comme nature , sauf la couleur des muscles, qui devient blanchâtre;

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