‹ Histoire des empires de Chaldée et d'Assyrie d'après les monuments: depuis l'établissementChapitre 12 sur 22 · DE GHALDÉE ET D^ASSYRIE · texte numérisé non relu

DE GHALDÉE ET D^ASSYRIE

trouni, Soulianzi, Noubanase, Sese, seiz6 (grandes con4rées. Je ahsi les bons chemins sur mes chars, et les chemins escarpés avec des roues d'airain; je coupai les urum des bois des rfiontagnes, et je me frayai un passage pour faire passer mes guerriers. Je franchis TEuphrate. Des rois de Noummi, Tounoumit, Touali , Kindari , Ouzoula, Ounzamouni, Andiamit, Pilakinni, Atourgini, Pinibirni, Khimoua, Païliri, Ouïram, Sourouria, Abaeni, Adaeni, Kirini, Albaya, Ougina, Nazabia, Amassiouni, Dayaeni, en tout \ingt-lrois rois des pays Naïri (des fleuves), avaient dans les limites de leurs territoires disposé leurs chars et leurs armées, et \inrent à ma rencontre pour livrer combat et bataille. Je les asnik dans le su min de mes fortes armes; je portai la honte dans leurs immenses armées, comme une tempête d^Ao. Je umisi les Éfilmai de leurs guerriers dans l'intérieur des hauteurs des montagnes et les murs de leurs villes, comme des ahmase. J'arrêtai deux soixantaines de chars hadirta au milieu de la mêlée; je poursuivis une soixantaine de rois des Naïri et ceux qui étaient venus à leur secours, dans ma volonté de leur prendre un gage, jusqu'à la mer supérieure; j'attaquai leurs grandes forteresses; j'en Assortir leurs esclaves, leurs biens, leurs trésors; je brûlai dans le feu leurs villes, je les démolis, je les détruisis, je les convertis en ruines et décombres. J'emmenai leurs troupeaux (sugullat) de chevaux, juments, ânes, veaux et les produits de leurs vignes sans nombre. Je pris vivants tous les rois des pays des Naïri, j'eus pitié de ces rois, je leur pardonnai et je leur accordai leur vie. Je vouai leurs dépouilles et leurs possessions au dieu Soleil (Samas), et je les consacrai pour les actes religieux comme propriété {mamit) de nos grands dieax, pour la durée des jours, pour des temps éternels. Je pris comme otages leurs fils, les rejetons de leur royauté. Je leur imposai comme redevance douze cents chevaux et deux mille bœufs, et je les renvoyai dans leur pays.

CoL V., 1. 22. — » Seni, roi de Dayani, ne voulut pas se soumettre à Assour, mon maître; j'emportai ses dépouilles et ses possessions dans ma ville d'Eilassar. Je lui accordai son pardon; je le renvoyai de ma cité d'Eilassar, puisqu'il était soumis aux grands dieux^ pour qu'il continuât sa soumission pendant

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la Tie. Je subjuguai les vastes contrées des Naïri dans toute leur étendue^ et je soumis à ma domination la totalité de leurs rois.

Ib., 1. 33. — » Ce fut à rissue de celte campagne que je marchai sur la \ille de Milidia, qui appartient au pays de Kbanigalmit^ gens pervers et malveillants. Ils craignirent le choc de mes puissantes batailles ; ils prirent mes genoux et j'eus pitié d'eux. Je ne surpris pas cette ville Je pris des otages; je leur imposai comme tribut chaque année (?) un animal du pays de Bari, d'abari, pour qu'ils ne se révoltassent plus.

Jb.f 1. 42. — x> Teglathphalasar, naplu hamtUy qui répète la victoire dans les mêlées.

» Dans l'adoration d'Assour, mon maître^ je réunis mes chars et mes guerriers, je fixai une année et un jour propice d'après un songe que j'avais eu. Je marchai sur le pays d'Aram qui ne reconnaît pas Assour^ mon seigneur. À partir du voisinage de Soukhi jusqu'à Karkamis de Syrie, je fis le trajet dans un seul jour. Je fis un carnage parmi eux^ j'enlevai leurs esclaves, leurs biens, leurs propriétés sans nombre. Les débris de leurs armées, qui s'étaient soustraites de la puissance d'Assour mon seigneur, franchirent l'Ëuphrate. Je les poursuivis sur des radeaux de peaux (?) gabsea^ et je franchis l'Ëuphrate. J'occupai six de leurs villes dans le pays de Besri; je les brûlai par le feu, je les démolis, je les détruisis, j'apportai leurs esclaves, leurs biens et leurs propriétés dans ma cité d'Ëllassar.

/6., 1. 64. — » Téglathphalasar, qui foule aux pieds les ennemis altuti, qui asservit les malveillants, qui domine entièrement, le rmUtarhi.

Ib., I. 67. — a Assour, le seigneur, me porta à attaquer le pays de Mousri ^ Je pris la direction des pays d'Ëlamouni, Tala et Kharousa. J'occupai dans sa totalité, le pays de Mousri, je fis prisonniers les soldats, je brûlai les villes par le feu, je lea démolis, je les détruisis. Les guerriers de Koumani vinrent pour porter secours à Mousri ; je combattis avec eux dans les montagnes, je les mis en fuite. Je les concentrai sur une ville, la ville d'Arini en Aïsa, ils prirent mes genoux. J'épargnai

' Ce pays de JfotMrt n*a aucun rapport avec TÉgypte Musur; on autre paya de Mousri est la contrée où fat bâtie KlionaiMid.

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