LE CHANT DES OISEAUX
IIaks un article précédent , nous avons mentionné quelques enseignes représentant des animaux musiciens, ce n'étaient ni le rossignol, ni aucun des chantres de nos bois ; on voulait de vigoureux contrastes, c'étaient l'ftne, la chèvre, le porc, la truie!
Les enseignes composées de simples instruments de musique étaient rares :
nous avons retrouvé, mais le plus souvent à l'état unique, le Cob, la Cobnb- HusE, la Habpe, le Luth, le Rebeo, ViEL ou violon, la Tbompette et le Taboub soit Taiiboub, diversifié en Gbând Tamboub et Tabocub Botal.
Ajoutons à cette nomenclature les enseignes de l'HABMOiriB , de la SiKàHa et de Saintb-Gécilb.
Le Chant des Oiseaux était celle d'une brasserie de Strasbourg que M. Piton a signalée : elle se composait d'une grande peinture représentant des oiseaux ouvrant leurs becs et saluant l'aurore de leurs chants. Cette enseigne, remontant au quatorzième siècle, parait avoir eu pour origine le mot Vogélgesang, littéralement chant des oiseaux , nom du premier propriétaire de la maison où elle se trouvait.