LE RABOT
fsETTE enseigne n'est pas rare ; on voit,
par les contes cPEutrapel, qu'elle existait
déjà à Rennes en 1548. Nous croyons
nous souvenir de l'avoir rencontrée à des époques bien antérieures.
Rien de plus fréquent au moyen-ftge que les enseignes dont les sujets se supportaient à l'industrie. Nous en avons cité plusieurs à l'article Fardél. La plupart des outils et instruments du travail des ouvriers en bois, charpentiers, huchierSf menuisiers, etc., ont figuré sur ces tableaux mouvants.
Nous ne croyons pas que la Scie ait servi d'enseigne de cabaret, elle est ratée chez les ferronniers, mais la Htr- OHEBiB existait à Paris au quinzième siècle ; le Compas, I'Équesbe, la Hache, le MailiiEt, le Mabteau et le Mabteau d'Ob; la TbueliiE d'Ob, le Sao de Clous, le Niyeait et le Pied de Roi, ne sont point rares, même aujourd'hui.
Nous avons rencontré un exemplaire de cette dernière figurée par un pied royalement chaussé, mais l'idée était bien celle de la mesure, car le cabaret où elle se trouvait exprimée était principalement fréquenté par des menuisiers.
Les industriels, les hommes de métier, figurent souvent sur l'enseigne qui nous offre le Chajupentieb, le CuiiTivateub, le Laboubeub, le Obakd Laboubeub, le Mabéohal, le ViGiTBBGN, le Bon Vi- GNBBON, etc. Dans tous les centres industriels on rencontre l'enseigne : Aux Abtb ET Mêtiebs.
LXH