LE ROI PÉPIN
laE Rox Pipor et rEMPSBEUB Pfipm sont des enseignes que Ton rencontre aussi souvent au seizième siècle que le Roi d'Ob, le Roi Mobe et le Roi des
MOBES.
Ce Boi Pépin était une enseigne politique : les ligueurs voulant à tout prix renverser la race des Capet et surtout la branche des Valois, faisaient sonner haut l'origine des Guise, descendants, disaientils, de Charlemagne; les généalogies étaient à la mode et on ne pouvait être mieux dans l'esprit des Guisards qu'en faisant sonner, chacun à sa manière, les aubergistes à la leur, le nom du premier dynaste carvolingien.
On rencontre quelques autres rois sur les enseignes, mais ils n'y font guère meilleure figure que l'empereur Joseph, exceptons toutefois le Beau Rot Philippe, enseigne du quinzième siècle, rappelant le souvenir de Philippe-le-Bel ; le Rot David, enseigne aimée des cartiers, la angue populaire qualifiant irrévérentieusement un jeu de cartes de roi-David ou de psaume ; Henbi iv, à qui se rapportait peut-être la vieille enseigne genevoise du Roi GouBONKÊ ; Gambbinus, le Roi DE LA BiÈBE, si souveut représenté en Allemagne ; les Tbois Rois et le potentat qui les éclipse eux-mêmes, le Roi d'Tvetot dont Béranger dit :
On conserve eneor le portrait De ce digne et bon prince ;
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Fameux dans la province.
Les jours de fête, bien souvent La foule s'écrie en buvant
Devant :
0ht oh! oht ohl aht aht aht aht Quel bon petit roi c'était là !
U, là.