DES ENVIRONS DB HU I X FI I ES
Macslricht, h condition qu'après lui ce bien passerait à son second fils messire Frédéric, et que l'un et l'autre payeraient à Louise Micault, religieuse à Ghislenghien, la rente que le testateur lui faisait (Linghen, le 2 septembre 16:22). Depuis cette époque, Indevelde a obéi aux mêmes maîtres que le château de Diepensteyn à Steenhuflel. Après la bataille deNeerwinden, en 1693, le roi Guillaume y séjourna quelque temps et son armée campa aux alentours. Le comte de Saint-Alban, si célèbre par ses extravagances et ses folles dépenses, y habita en 1758.
La ferme d'Indevelde ne présente rien de remarquable; il y a quelques années on voyait, au milieu de la cour, un donjon isolé, le seul de son espèce que j'aie rencontré dans mes promenades ; il était de forme cylindrique, et construit, la base, depierres; le restant, debriques; un cordon très-saillant le divisait à l'extérieur en deux parties; l'intérieur ne recevait le jour que par d'étroites embrasures. Un toit aigu, couvert d'ardoises et surmonté d'une girouette, lui servait de couronnement. Ce donjon vient d'être abattu. Du temps de Descamps il y avait, dans le château, un appartement décoré en entier de tableaux peints par Siger Van Helmont,dans le genre de Téniers ». On disait la messe, à Indevelde, lorsque les seigneurs s'y trouvaient.
Les étangs du Catlenhuys se confondent avec ceux de la jolie villa d'Impel ou de Motte, ancienne propriété d'une famille qui portait le nom du village. Selon le poète de Grimberghe, les Eppeghem avaient pour armoiries un écusson d'or chargé de deux bandes de sinople; celte assertion parait n'être pas exacte, car Paridan d'Eppeghem scellait d'un éeu à trois fasces, ayant pour cimier une fleur de lys, et, pour tenants, des oiseaux posés sur des branches d'arbres. Les anciens diplômes mentionnent, entre autres membres de cette lignée : le chevalier Guillaume (1155, 1177), Arnoul (1195), Iwain (1198), le chevalier Gacellin (1211), le même sans doute que le chevalier Gosuin, à qui l'abbaye de la Cambre dut un fief relevant du duc de Brabant; son fils Paridan, qui figurait parmi les vassaux de Henri de Hobosch, et qui, en février 1240- 1241, autorisa plusieurs de ses hommes de fief à abandonner des biens à l'abbaye d'Afflighem; sire Othon, qui fil hommage â Louis de Malc en 1356, et Othon, son fils, qui releva un fief du duché de Brabant, en 1369-1370. Ce dernier n'ayant pas laissé d'enfants, son patrimoine passa à sa sœur Marguerite, femme de Jean d'Oyenbrugge, qui le transmit à ses descendants.
Messire Louis, (ils de François d'Oyenbrugge, et sa femme Marguerite Kerremans devinrent propriétaires d'Impel, en vertu d'un partage
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