CHAPITRE IV
PUERS, OPPUERS, BREENDONCk.
Histoire de Pfers. — Au delà de Ramsdonck, vers le Rupel, s'étendent des plaines où coulent la Zielbeek et VEyckevliet (Eykenvliete 1305). Ce dernier est sujet a de fréquents débordements, bien que ses rives soient protégées par deux digues, dont l'une, celle vers l'ouest, s'appelle la Kicade Wilgen dyk. L'Eyckevliet se forme, un peu au nord de Puers,dc la Coevoetbeek ou ruisseau de Londerzeel, et de la Lippelooscbebcek ou Bollcbeek, grossie par la Koninyabeek ; celle-ci vient des venue ou marécages de Kornhem et reçoit h son tour la Rombeek.
Dans les anciens temps, cette contrée, où le sable forme généralement la base du sol, était en grande partie aride, et il parait que c'est de la que vient le nom de Puers On y trouvait aussi de grands bois, comme
I Puers (Pudetrella, 1139; Puderve ou Puernche, 1148; Pwlerte, 1 150. 1273; Mm», 1153, 1276, 1571; Puderce, 1222; Puderttie, 1383; Pune, 1429; PuedertM, 1435, 1469, 1491; Puertte, 1526 ; Puert, I57I), chef-lieu d un canton do justice de paix de l'arrondissement do Malines. province d'Anvers, à 5 I. N.-N.-O. de Rruxelles.
Territoire : En 1686, le village comprenait 1,022 bonniers, dont 875 de terres, 60 de prairies, 51 de bois. 35 de marais (moeren) ; le revenu imposable s'élevait à 13,961 florins. En 1846, sur une étendue de 1,144 hectares, on y trouvait 502 h. cultivés en céréales, 100 h. cultivés en plantes industrielles, 223 h. cultivés en racines et fourrages, 111 h. de prairies. i b. dû vergers. 27 b. de jardins potagers. 4 h. de pépinières, 36 h. de bois. La verge linéaire avait 20 1,3 pieds de Bruxelles.
Nombre dhabùuiwns : En 1435. 179; en 1V80, 89; en 1525, 140. dont 1 à 2 foyers; en 1686, 127 chaumières, 21 brasseries, auhergeset boutiques, etc ; en 1846, 739 maisons.
Population : En 1786, 5,020* ; en l'an VIII ; au 31 décembre 18^31, 5,452 ; au t."» novembre 1846, 3.715 formant 756 ménages; 268 cnlants recevaient l'instruction. et 208 personnes les secours de la bienfaisance.
Jndtutrie: 6 moulins à vent. 2 moulins a huile, 6 brasseries. 1 fabrique do dentelles. 1 ntelier pour la préparation du lin, 2 teintureries. 2 sauneries, 2 fabriques de flèches; il y a à Puors un grand nombre de tisserands et d autres artisans.
Dependancee : Les hameaux dits Rumpelbery, Puersheyde, Otfrhryde. Cal fort, Keulendam
• Atpc Oppucrt. " Son con pria BfMnJMCk, qui ■ «Me érige en rommunr .litlinclc. en 1837
1IIST01RF.
l'atteste une charte du 9 septembre 1213 : l'abbé et le couvent d'Inde y concèdent à sire Gérard de Grimberghe, sauf réserve des droits de sire Arnoul de Grimberghe, la faculté d'acheter 60 bonniers de leurs bois, à condition de donner pour chaque bonnier iiO sous de Flandre, etde payer, pour le cas où ces bonniers ou une partie d'entre eux seraient livrés à la culture, un cens proportionné à celui que le monastère percevait à Breendonck *. Les wastines ou terres dérodées furent bientôt en assez grande quantité : l'abbé d'Inde en possédait une part; une autre part (terra Ma quœ wastina usualiter nominatur, sita apud Pudersse) était, en 1270, la propriété de Philippe de Vianden et de sa femme, qui chargèrent leur fidèle, Pierre d'Eppeghem, de la vendre, en même temps que la digue et la wasline de Willebroeck (de agere et tcastina de Wildebroc).
De temps immémorial, le village de Puers appartenait à l'abbaye de Saint-Corneille d'Inde, près d'Aix-la-Chapelle, qui y avait pour avoués les seigneurs de Grimberghe. Ce monastère se trouvant accablé de dettes, et ne percevant plus de revenu de ce domaine, que la communauté avait été obligée de céder, presque eu entier, à litre viager, l'abbé Reinaudse décida a l'aliéner; eu ll27(j, le vendredi après la Saint-Matthias, il fut acquis par Fi licité de Traynel, dame de Iloboken, veuve de Godefroid de Perwez, seigneurde Grimberghe, moyennant 940 livres de Bruxelles
den Grontmen den Klryntn Amtrzeel , den F.yktktn liamer, Luyaerdhnek , A*pot, F.sendriesch.
I.ettrrhryde, les châteaux ou fermes dites t hof ten Ûerrj, Zuethof, ilerlt'jathoef, Echelpoel hof.
Les registres de IVt.it civil commencent : pour les naissancos.en 1501 ; pour les mariages, en 1603; pour les dèees. en 1681
1 In noniiue Pains et Filii et SpirituaSancti. Epo Florentins Dei gratia abbas Indensis et totins ejusdem loci convenais, omnibus hoc scriptum lecturis notum facimusquod domino Gerardo de Grimbergis, advocato de Puderco, concessimus liberam optionem emendi sexaginta bonaria continua cum fundo in nemorc de Puderce. ubicumque elegeril, bonahum quodlibet pro quinquagmta solidls Flandrensis monete, de quo nomore quicquid sibi placuerit. facere potent. videlicct desartando vel uon sartando. Quod si illud sartavent, décimant et quicquid juris in Brcdedunc habemus, in hoc fundo accipieraus. Pretcrea si abbas et conventus in posterum residuum nemus vendero disposuerint, dominus Gerardus et successores ejus illud emero poterunt, eo jure et débite, quo sexaginta bonaria émit in nemore de Puderce, et nos ei super hoc warandisiam promisimtis. qualem ecclesiastica censura dictavcrit. Ita \cro omnia, que supenus memoravimus, salvo jure domini Arnoldi de Grimbergis facta esse tolUDUl. Ut autem hec rata permaneant, scriptum hoc sigillis nostris, t jrograpli > et testium sulmotaliono roboramus. Signum Amelnci monachi Indensis, S. Thomo et PraneODÎl de Aqiiisgrani, hominum nostrorum, S. Stephani sacerdolis do lleicnbec. Willelmi clcnci de Grimbergis et Ilakluim do Ekehof, S. Gozuini de Skendelbec et Walteri de Okcngcm, Hugonis avunculi et Joannis de Ramesdunc et Balduini do Hasselt, bomlBum domini Gerardi de Grimbergis, S. Johannis prepositi et Soikini ccllcrani, Andrée et Steppoiws, caiionicorum Nunvensium. Actum Annuae [sic), anno Dominico incarnationis millésime ducentesîmo undecimo tertio, nonas septembris. Cartulaire dAffliyhem, t. III. p. 4Î9.
(charte de confirmation du duc Jean Ier, en date du dimanche Jubilate, en 4277J. Félicité le recéda, en 1278, la veille des Saints Pierre et Paul, en présence du duc. de son frère Godefroid, et d'un grand nombre d'autres personnes, a l'abbaye de Saint-Bernard sur l'Escaut, moyennant 4,400 livres de Louvain *. Cette dame ne fit d'exception que pour un bonnier de terres, un bonnier de prés, un cens de 42 deniers et une redevance de 60 poules, qu'elle avait donnés à Walter de Rusebroec, en augmentation du fief qu'il tenait des religieux.
Une conteslation s'éleva, à cette époque, entre ceux-ci et la comtesse de Vianden, au sujet de l'avouerie de Puers. Walter Berlhout, le fils aîné du seigneur de Malines, choisi pour arbitre, se rendit dans ce village le mardi après le dimanche Oculi, en mars 4280, et y convoqua les hommes de fief du monastère, les échevins et les autres anciens ou notables {senxores) de la paroisse. Après avoir reçu leurs serments et les avoir invités à déposer sans crainte, il entendit leurs déclarations, et formula une décision, de la manière suivante : La comtesse tiendra son avouerie en fief de l'abbaye; quand on percevra les cens, son délégué et celui du monastère devront tous deux être présents ; ni elle, ni ses héritiers, ne pourront imposer des tailles ou taxes aux vassaux de la cour féodale du monastère; enfin, dans le cas où l'abbé voudrait acquérir des biens à Puers, ce qui aurait pour résultat de faire diminuer le cens perçu par la comtesse, il lui suffira de demander à celle-ci son assentiment. Marie approuva les dispositions qui précèdent, et les scella, après avoir invité Walter à en faire autant (veille de l'Annonciation, 24 mars 4280).
Des difficultés plus graves surgirent à plusieurs reprises, entre les religieux et les ducs de Brabant. Lors de la seconde guerre de Jean III contre les prinees, ses voisins, les moines de Saint-Bernard offrirent au duc, spontanément et gracieusement, une somme d'argent à repartir sur leurs sujets de Puers. Jean reconnut alors que ce don ne pourrait jamais constituer un précédent préjudiciable au monastère, et que les vassaux des moines continueraient à jouir des privilèges que lui et ses ancêtres leur avaient accordés *. Sa fille Jeanne et son gendre Wenceslas confir-
» Voyez Botkehs, t. I", p. 63V, et preuves, p. 330. — Opéra dipl., t. III, p. 689.
« NosJohannes, Dei gracia, Lotharingie, Brabancio ac Lytnhurgio dux, notutn facimus uni\crsis quod cum religiosi viri, aœici nostri dilecti. abbaa et cooventus monasterii loci sancli Bernard i Cisierciensis ordinis, Cameracensis dyoecsis, nobis hoc autio, pro hotninibus suis in eorum allodiodePudersse commorantibus, aliquam pecunie summatn occasione generalis tallie guorraruna nostrarum sponto et gracioso contulerint, id non de jure, sed ex mera gracia et liberalitate rccerunt ista vire. Quopropter présentera tallie solulioncm noluinus per nos aut nostros successores itnposterum trahi in exemplum, in prejudicium dictorum rehgiosorum et suorum hominum ullo modo, immo >olumus eosdem reltgiosos et bomineseorum, liberUte et excraptionc eisdem a nobis etnoslris predecessoribus COQOMM, perpétue gaudere, harum teslimonio litterarum nostro sigillo stgillatanim. Ddtum Rruxel- T. II. '*
mèrent les concessions de leur père, en stipulant que : • lorsque l'abbé < leur prêterait, selon l'usage, son village o tailler, » dans le cas d'une levée générale d'impôts sur le Brabant, la cote du village serait répartie par les soins de Pécoutète et des échevins.Ils déclarèrent, en outre, qu'aucun habitant de l'alleu de Puers ne pourrait se prévaloir du titre de meyisenier,s"\\ ne prouvait sa qualité, de la manière la plus complète
Les criminels, à Puers, étaient exécutés sans l'intervention de l'amman de Brabant ou du mnire de Capelle; vers l'année 4440, le sousdrossard du duché, Pierre Van Moellaerl, y ayant fait arrêter Henri Van Rumpst, fut forcé, après un long procès, à remettre ce prisonnier nu juge compétent; un homicide, nommé Henri de Meyer, ayant été mis en état d'arrestation par l'amman de Bruxelles, l'abbé protesta; le coupable avait cependant commis son crime dans la mairie de Merchten, et il avait ensuite vécu à Puers, plus d'un an et un jour, au su de l'abbé. Ces raisons ne parurent pas suffisantes au conseil de Brabant, qui décida que Henri serait jugé à Puers (2 mars 1499-1500).
A part le hameau d'Oppuers, où les ducs de Brabant exerçaient la
lis, dioMercurii post dominicain Reminisccre.anno Domini millesimo tneentesiroo trigesimo quarto. Rtqitlre rite, f» 363.
1 Wenceslaus van Behem, bi der gracie» Goids hertoge van Lucemburch, van Lothryck, van Brabant. van Lymburch. marrgreve des Hoylichs ryca, ende dessclf op des zyde s geberrhs gomein viraris, ende Jeharme, bi der selver gracicn. herlogynne ende vrouwe der vitraeide hertochrycs. doon kont allen luden dat wy onsen gcminden in Gode, den abt van S uie Bernaerts en den selven goidshuyse, van der ordcnen van Ciatiaulx. die nu i» of namaels selen zyn, hem endo zyncn couvent©, om Gode ende om die goede gunste, die wy lot onsen goidshuyse dragon, hcn gegeven hobben , gowdlecoert ende gecousenteert paisselic te bCStUen, te houden endo te gebruyken haren eygendom van Puersc. in aider manieren dat zyt van oudta beseten ende gehouden hebben bi onsen vervorderen hertogen in Brabant. cudo diH hair previlegicn ende oude bneveiu bebben ende begrepen,dicsy daraf van onaen vervorderen bebben. Ende dat nymen bynnen den selven eygendom gestaen , hem mit Mghwnn vryheil van meissemden vrien noch beschudden en sal, hy en bethoeno sine maissemede volcomelic of hebbe gethoent, gelyc dat hy dat schuldich is te thoenen sonder argelist. Ende wairl datter yeraant aengetogen waere, die gheen maissemede lude en waren, ende /\t niet betocuen en eonsten. noch met thoenen en wouden, dal zy lot enegen maissemednn hoerden, soe wilten wy dat die ongemoit dairaf bliven sittende ongccalengiert van onsen rer hteren paisselic en vredelic op ten eygendoem ons goidsbuys voirseide, gelyc dat zy sculdich zyn te doen. Mair waert dat overmidls gemcynre settingen in onsen lande %an Brabant, den voirseiden abt ons sine VOlrseidC dorp leende. ghelye als gcwoeiilyc heeCl geweesl. dat hy dan mit zynen schouteyt ende mit zyneo schepenen die scttiDge ordeucien sal, setten ende ons die uutreycken sonder argelst. Ontbieden. bevelen ende grlneden allcn onsen richteren, hegen ende nederen. ende sunderbngcr onsen amman van lirn&sel ende meyer van Mercliienen. dat zy onsen voirseiden goidshuyse van Sente Bernaerts hairs eygendoems jjaisselic laeten gebruyeken , gelyc endo in aider vuegen dat voitsclde is. In orcoudeu des briefs bozegelt mit onsen zegelen. ghegheven te Brussel, sesse daghe in t jair ons Ueercn dusent drie hondert tsestich ende aehte. nae costume des bisdiH'ms van Cameryrkc. Aldus onder de plycke geteeckent : Per domino* ducem et ducitmm, ex relatwne dumtm de Uoiuhout. J. Holl., Ibidem, f» 303 Y».
haute justice, la paroisse de Puers, qui faisait partie de la mairie de Cappelle-au-Bois, obéissait à un écoutète et à sept échevins, nommés par l'abbé de Saint-Bernard Deux autres bancs d'échevins : ceux du banc de Rode et le nouveau banc, die nuwe banck,et quatre cours foncières : celle de la vicomte, qui appartenait à l'abbaye de Grimberghe; celle de Coolhem, celle de l'abbaye de Saint-Bernard à Oppuers, et celle de Coolhem au même endroit, allaient à chef de sens à Puers; mais, dans ce village même, l'échevinage n'avait pas de tribunal régulateur. Philippe le Bon, pour combler celte lacune, que rendait quelquefois dangereuse l'ignorance ou l'incapacité de certains échevins, ordonna que les jugements rendus par lui pourraient être réformés par le conseil de Brabant; en outre, il ordonna de nommer dans chacune des cours mentionnées plus haut, un clerc ou secrétaire juré, qui aurait en sa garde les actes et les contrats, et qui les enregistrerait. En cas d'appel d'un des tribunaux inférieurs, deux des membres de celui-ci devaient porter à Puers le jugement contesté, avec les déclarations des témoins et les autres pièces, le tout copié par le clerc et scellé du sceau commun du tribunal, s'il y en avait un, ou de ceux de quatre de ses membres. Les échevins de Puers recevaient, pour chaque sentence rendue en appel, * pour leur vin, > un vieux gros, et le clerc ou greffier, pour son travail, deux vieux gros. La justice se rendait en tout temps, sauf pendant quatre ou cinq semaines, lors de la moisson, et sauf huit jours avant et huit jours après Pâques; cependant, quand il s'agissait d'étrangers, les juges ne prenaient aucune vacance (19 février 1450-4451). Déjà, sept années auparavant, un diplôme de Philippe le Bon, du 27 juin 1443, qui autorise l'abbaye de Grimberghe à établir, à Puers, un banc de tenanciers, leur avait donné pour chefs de sens les membres de la chambre de tonlieu de Bruxelles, ou, pour le cas où ceux-ci ne se croiraient pas en état de prendre une décision, le conseil de Brabant.
Depuis celte époque, l'histoire de Puers n'offre que peu de faits saillants. En 1582, les religieux de Saint-Bernard, après l'incendie de leur abbaye, se réfugièrent au château de Coolhem, situé à Puers, près du hameau de Cal l'on, ei qui formait autrefois une seigneurie particulière '. Ils le convertirent en monastère et y habitèrent jusqu'en 1616; ils y bâtirent, en l'honneur de leur patron, une chapelle où on conservait quelques reliques de l'éloquent abbé de Citeaux, et où venait un grand concours de monde. Coolhem continua à être un prieuré, duquel dépendaient deux fermes et environ 80 bon ni ers de terres. Ses vieux bâtiments existent encore; ils sont entourés de fossés et protégés, vers l'est, par un bois
* Une charte du commencement du treizième siècle mentionne le chevalier Imptnus Je Colam; les Oycnbrugge héritèrent ensuite, par alliance, de l'héritage des Coolhem.
dit le Moorbosch. En 1585, on confisqua à Puers la Sinte-Annen-Hotvt^ qui appartenait aux héritiers de Giselberl de Bronchorst. Au mois de novembre 1789, pendant les troubles qui précédèrent l'expulsion des Autrichiens de Bruxelles, les paysans pillèrent à Calfort la maison du collecteur des impôts, Henri Segers, et lui enlevèrent ses registres. Quelques années après, la république française plaça Puers dans le départementdes Deux-Nèthes(aujo«rd'hui la province d'Anvers), et en fit le cheflieu d'un canton de l'arrondissement de Malines. Le canton se composait des communes brabançonnes de Puers, Liezele , Lippeloo, et des communes flamandes de Bornhem, Hingene, Mariakerke, Saint-Amand et Weert; plus tard, on en a formé une justice de paix ayant la même étendue, et il a été fractionné en deux cantons administratifs , celui de Puers et celui de Bornhem. Sous le rapport spirituel, Puers est aujourd'hui le centre d'un doyenné qui comprend deux cures : Puers et Wolverthem, et vingt-sept succursales.
La paroisse de Puers, outre le bourg de Puers, les hameaux de Coolhem, Calfort, Breendonck, Oppuers et Eyckevliet, s'étendait aussi surunepartiedes hameaux de Reywegh et de Sauvegarde, à Ruysbrocck, surunefractiondescommunesdeWillebroecketdeThisselt, et de l'endroit dit Kleyn Macheten, à Hingene. Son ressort comprenait environ 3,500 bonuiers; on en a successivement séparé Breendonck, eu 1779, et Oppuers, en 1803. Sa population a suivi la progression suivante :