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décapité, le 3 avril 1421, dès que le peuple eut connaissance de la ligue des amis du duc; et Waller, après avoir été enfermé à Craenendonck , en sortit pour monter également sur l'échafaud, le 7 juin 1421.
Ces tristes événements portèrent aux Pipcnpoy de Hobosch un coup dont ils ne se relevèrent plus. Jean , avec sa femme Marguerite Vandenvoirde et son fils Gudert, alla vivre dans l'obscurité à Termonde; les enfants de Guillaume vendirent leur domaine de Molewyck, et Jean, frère et héritier de Geldolphe, aliéna son fief de Capelle-au-Bois. Quart à Hobosch lui-même, il ne tarda pas à sortir également des mains de ses anciens possesseurs. Robert, Adolphe et Jean Herdincx le relevèrent , le 2» mai 1503; leur sœur Jeanne, veuve d'Adrien Waelbeerts, en hérita ensuite (relief du 30 mai 1543), et le laissa à son (ils, messire Adrien (r. du 31 octobre 1532), qui eut de Catherine Spyskens deux filles, nommées Adrienne et Christine. Une ferme de Hooclibosch, avec une cour féodale, relevait autrefois des seigneurs d'Impdc, à Wolvcrthem. Josse Meerte la vendit, au seizième siècle, à Gaspar Van Pede.
Vers Wolverthcm, on trouve les fermes dites 't Groothof, 7 Verbraml hof et 'thof te Cley; cette dernière dépendait jadis de la paroisse de Molhem. Plus au sud, près du Hunsberg, a existé Uet goel ten Doren; on l'a démoli en 1825, peu de temps après sa construction, et il n'en reste plus que quelques vestiges. A proximité de la route de Bruxelles, on voit 't hof ter Hacken, maison de campagne dont il ne subsiste plus que les écuries, les remises, les étangs et l'enceinte; la ferme dite de Hacker si ede, Uckelghem (Huklenbergen, 1241 ; UggheUjhem, 1391 ; 'thof I' Uccelghem, 1739), et, plus près du bourg, la chapelle Ter-Spelt.
Ter-Spelt. — Ce que l'on appelait le trieu ou la bruyère de Ter- Spelt (de spalt ou spelt qui signifie épeautre), était tenu à cens du duc de Brabaut, à charge d'un cens de 3 sous, par le clerc de l'église paroissiale; Jean II le donna, en 1295, aux habitants de Merchten, à la condition de payer le même cens, de ne jamais y creuser le sol et de ne pas l'entourer de haies ». Dans le voisinage s'élevait une habitation féodale (mansio de Spelt, 1246), dont les premiers propriétaires portaient le même nom qu'elle. Galler ou Walter de Spalt signa,
> Nos Johannes Dci gratia dux Lotharingie Rrabantis et Limburgis, notuen facio umversis tam presentibus quain futuna quod nos triscum dictum de Spelt, situm in parochia do Merctenis, quem Godefridus elericus eustos ecclcsue de Merctines, sub annuo censu trium solidorum hactenus tenuit et possedit, rommunitati pnroohiœ loci cjusdem.sub eodetn wnsu nobis singulis anms cl nostns sucressoribus inDomini natmtate persolvendo perpetuis temporibus conilrmamus et donamus. lia taraen quod triscus pradictus in partem vel M loto ab aliquo vel ab aliquibus fodi non posait vel includi. In cujus rci leâtimonium sigilli noslri {tic) litteris praîsentibus duximus apponendum. Datum anno Domini M'CC'XCV», sabbato post festum bcaU Nicholai. Selecla pro «rculo 1200.
en 1117, une charte du comte de Flandre Baudouin ; Henri de Spalt vivait en 1 158, et fut témoin de la donation faite à l'abbaye d'AIflighem par la reine Aleydc; vers l'an 1108, Arnoul,suriiomméleBou< ( 1 > nul fus, deSpell , ciHjnoniento J/ircus), donna, avec sa femincAve, à l'abbaye d'Afllighem, 4 bonniers situés à Cobbeghem; un autre Arnotil de Spell, chevalier, céda à l'abbaye de Grimberghc le tiers d'un moulin situé à .Molewyck, et qu'il tenait A cens du chapitre d'Anderlecbt (1217); puis, au mois de décembre 1229, |K>ur le repos de son âme et de celle de sa femme Agnès, il donna en aumône aux religieux d'Afllighem, son manse ou sa ferme à Vrilengbem, « près de l'étang. » Les religieux lui avaient accordé, en retour, le droit d'être enterré dans leur cimetière. Agnès se remaria à sire Renéd'Eversberghe; elle renonça, en 1246, à ses droits sur 8 bonniers de terre, adjacents au manoir de Spclt, et qu'Aflligliem avait reçu de Siger de Hobosch,dont elle était sans doute la sœur. En 1355, Henri Was et JeanRabbode 1 fondèrent à Spell une chapellenie, qu'ils dotèrent, de concert avec Pierre Was, de biens valant environ 20 florins de Florence, par an ; Henri se réserva, à lui et Ht ses descendants, la collation de ce bénéfice, dont le possesseur devait dire trois messes par semaine (lettres des vicaires généraux de l'évêché, du 8 décembre iVoli). Sa lignée et celle de Pierre ne lardèrent pas, ce semble, à s'éteindre, et leur patrimoine devint la propriété de leurs parents de Molewyck ; l'un de ceuxci, Amelric Was, le sixième de la famille qui portait, de père en (ils, le même prénom, fut un des principaux administrateurs de la ville de Bruxelles, pendant le règne de Philippe le Bon; il était bourgmestre pour la troisième fois, lorsque Louis XI, qui s'était réfugié en Belgique, fut appelé à régner sur la France. Amelric (il partie du brillant cortège qui le conduisit à Reims, puis à Paris, où il reçut l'ordre de la chevalerie, des mains du nouveau roi, le 17 septembre 1461. Mais, comme la plupart de ses collègues, il fut plus tard accusé de malversation, et, en 1477, il monta sur l'échafaud en même temps que Pierre Pipenpoy. Ses fils Pierre et Amelric furent du nombre des patriciens qui réclamèrent le plus énergiquement contre cette vengeance populaire; tous deux occuj)èrent souvent des fonctions dans la magistrature, soit comme échevin, soit comme bourgmestre ou receveur. Le second mourut le 21 avril 152*. Pierre était déjà chevalier en 1462, et nous le voyons alors se préparer, dans une maison voisine de Bruges, à « faire armes • au mois d'octobre prochain, encontre chevaliers de quelque renom- « mée, semons et advertis de ce, pour ledict mois, là où nul ne com-
1 t'n Jean RabooLs posséda à Brusseghem une seigneurie avec cour féodale, qui appartint depuis aux princes d Orange, et que l'on nommait de Raboots teenen.
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« parut *. » Trois ans après, il accompagna la dernière croisade, je veux dire l'expédition que Philippe le Bon envoya contre les Turcs, sous le commandement de son (ils naturel Antoine de Bourgogne, el qui n'eut d'autre résultat que la levée du siège de Ccula. Lorsque la flotte chrétienne se sépara, à la nouvelle de la mort du pape Pie II, « messire « Pierre Was el messire Frédéric de Willhem garnirent leurs bateaux * le mieux qu'ils purent, et firent un an la guerre aux Sarrasins, vau- « crant la mer à leur avantage, où ils acquirent grand honneur; car ce « n'est pas peu de chose, après l'armée rompue, de soutenir la guerre « contre les infidèles el Sarrasins, comme dicl est «. ■ La gloire des Was s'éclipsa à la morl de Pierre Was, conseiller du conseil de Namur, vers l'an 1572, fils de messire Henri, et petit-fils du chevalier. Les exploits et les longs services decclui-ci ne l'enrichirent pas, car, vers la fin de sa vie, il dut aliéner presque tout son patrimoine. Sa seigneurie censale à Steenhuflelpassaa JosseDer\Veduvvcn,ctà maître Jossc, son fils; il en céda une autre, située a Merchlcn, à Guillaume de Wecrt, après qui elle échut aux Moyensoens; en 1 501, il vendit Ter-Spelt à Barthélémy Wacfelaert. Ce dernier domaine appartenait, en 1577, à Michel Vandentroncke, dont la fille aînée le porta au conseiller Nieukerkc; François-Antoine Christ yn, conseiller et maître de la chambre des comptes, l'acquit par son mariage avec Jeanne-Catherine de Nieukerke. Depuis, il a appartenu aux Bcrlo; puis, aux Mahy, qui l'ont aliéné, il y a vingt ans environ.
Ter-Spelt porte aujourd'hui le nom vulgaire iVAppelkot ou du Trou aux Pommes, à cause de la fécondité de son verger; c'est une ancienne habitation, encore entourée d'eau. La ferme de Sluchmolen , où il y a eu, diton, deux moulins a eau (pic l'on a été obligé de démolir, parce qu'ils ne marchaient plus, en a été séparée, a l'occasion d'une alliance matrimoniale avec les Barlenstein , qui depuis l'ont vendue a M. le baron Dcmanet. Quant à la chapelle de Ter-Spelt, qui a toujours dépendu des maîtres du château, c'est un petit édifice qui parait remonter au quatorzième ou au quinzième siècle, à en juger par la rosace encadrant un quaticfcuillc, que Ton y voit à l'une des fenêtres de la façade. Jadis, comme le rapporte une charte de l'éveque Jean de Bourgogne, treize évèques accordèrent 40 jours d'indulgence à ceux qui la visitaient avec dévotion, et qui y allaient prier pour l'âme du fondateur, Pierre Was. Rlle a été consacrée de nouveau en 101.1, et, le 13 prairial an VII, on la vendit comme bien national , à charge de démolition , clause qui n'a pas été exécutée.
' CiusTi itAin. Chronique dtt ducs de rtourgofjne. \V partie, chap. 23. i Ouviti m i* Manche, L. 1", r. «r».
Un champ qui s'étend entre Uckelghem et l'Appelkol porte le nom de Bobbroek. C'est celui d'une ancienne famille noble. Guillaume et Egcric de Robroch vendirent à l'abbaye d'Afllighein, le premier, les dîmes qu'il tenait du seigneur de Wolvcrlhem AMerelilenetàSteenhuirel(l238), le second, qui était fils de Jean de Robroc, 20 bonniers de terre qu'il possédait à Mcrehlen, à Londcrzeel et à Rothenv ou Rossem, et qui relevaient de la cour féodale de sire Paridan d'Eppcghem (1254).
Le chemin de Merehten à Asschc traverse des campagnes fertiles, mais désertes. Aussi est-il regardé comme un lieu fréquenté par les esprits des ténèbres. C'est la, aux lieux dits de Drie Linden et dm Kruysweg, que les sorcières se rassemblent la nuit pour s'y livrer à leurs danses infernales. Parmi les habitations les plus voisines de cet endroit redouté, on remarque : près de la Bollcbcck, Miereghem et Sleeutcltagen, vers Opvv yck , het hof ten lierg ou Smaesen hof le hameau de Weyenberg, cl 't Schalien ho f ou la Ferme aux Ardoises. Ten-Berg, autrefois liel ho/fte Berchem ou Nonne Berchem (I32<>), appartenait à l'abbaye de Graud-Bigard , ainsi que deux autres fermes : 't hoff te Capenberg, sous Merehten et Molhcm, et '« hof ter Poerten. En J320, le lundi après la Saint-Martin d'hiver, Jean 111 l'exempta de toute exaction et de l'obligation de loger ses chiens. Selon De Launay, Gérard Pipenpoy, qui vivait vers l'an 1400, aurait donne à Grand-Bigard la ferme de Meulem sous Merehten (sans doute 'thoff te Çapenberghe). Au sud-ouest du bourg, non loin de la ferme Ten-Ankre, on voit la petite chapelle de Sainte-Anne dite den lluttentrut ou te Huttert. Anne Pipenpoy, veuve de Gérard Vandennieuvvenhove, lui légua, le 31 juillet Kio8, une rente de 3 florins duRhin.
Ten-IIoute. — A l'entrée du bois de Buggenhout, dont elle semble en quelque sorte défendre l'accès, on voit encore une des massives tours carrées, construites de pierres blanches, qui ornaient la ferme seigneuriale de Ten-IIoute; la plus haute, qui était divisée en quatre étages, a été abattue, il y a quelques années, parce que son entretien devenait trop frayeux; on a comblé tout récemment les étangs de cet ancien manoir des Asscheel des Spinola. Voici, d'après le registre des liefs, le dénombrement des possesseurs de Ten-IIoute :
Jean, seigneur d'Assche ;
Robert d'Assche, seigneur d'Opdorp,pardon du précédent, son frère : Robert, fils du précédent et d'Ide S'Coslers, mari de Jeanne Pipenpoy,
avec qui il fut enterré, de même que ses parents et sa fille Malhildc,
à Saint-Rombaud à Matines 1 ; .Nicolas Vandcneede ;
• Prftinrie. stad rude iittrkt ran Meclukn. t. K p. 82
fGG
Malhildc d'Assehc et son mari Adrien de Marsclacr, par don du précédent (relief du 28 mai 1440) ;
Elisabeth, fille de Guillaume Halfhuys, et son mari, maître Jean de Watermale, par achat à Malhilde (r. du 19 février 1468-1469) ;
PhilippOle, fille de Jean de Watermale, fils des précédents, et son mari Adolphe Vandernoot, chancelier de Drabanl(r. du 2 janvier 1531-1552);
Jacquemine ou Jacqueline, fille des précédents, et son mari, le chevalier Jacques Vandcrheydcn (r. du 23 février 1557-1558) ;
Messirc Adrien Yanderheyden , leur lils (r. du 23 juillet 1594) ;
Livine, sœur d'Adrien (r. du 6 octobre 161 G) ;
Marie Van Ellcn ;
Jean-Baptiste, qui- devint depuis prince de Spinola et marquis de Montjardin, seigneur de Relhy, Wespelaer, etc., colonel d'un régiment d'infanterie, fils de Jean-Élicnne ou Jeannetin Spinola, chevalier de l'ordre de Saint-Jacques, seigneur de Rcthy, et de Livine-MarieStrala, fille de sire Jean-François Strata , gentilhomme génois, et de Jacqueline Van Etten, sœur de Marie, d'Anne et du chevalier Henri, bourgmestre d'Anvers, qui tous trois testèrent en faveur de leurs petits-neveux, la première, le 18 janvier 1667, la deuxième, le H mai de la même année, et le troisième, le 3 août 1G40, releva en >erlu du testament de son aïeule, passé à Anvers, le 5 mars 1667 (22 décembre 1008) ;
Marie-Anne de Spinola, princesse du Saint-Empire, fille du précédent, par donation (r. du 10 janvier 1724) ; •
Pierre Coeckelbergh et sa femme Jeanne-Marie de Bruyn, par achat à la princesse et à son mari , Paul-Edouard, duc d'Estoulevillc (r. du G mars 1730);
Pétronille-Thérèse Peelers (r. du 14 décembre 1781).
Le prince Spinola n'avait laissé à sa fille que la tour et la ferme de Ten-Iloutc,avec28boiiniers de terres, de prés et de bois; il avait vendu, avec l'agrément de sa femme Marie-Françoise de Collrel, le 0 mai 1099, sa cour censale dite Van den Houten, sa cour féodale, qui comprenait 12 hommages, cl 21 bonniers de bois, qui curent successivement pour maîtres :
François Duprez et Catherine Wyehmaus ;
Antoine-Ferdinand II ni loi . au nom des enfants que Dupi ez cl lui avaient eus de Catherine;
Benoit-Jacques Pauwcns, par achat, en 1719 ; Jacques-Benoit, son fils;
Jacques-Corneille-Benoll Povvis, fils du précédent, chanoine de Saint- Sulpicc à Diesl (r. le 4 mai 1782).
PETSSBGHBM. — Jean , fils de René T'Serclaes, possédait en 1382 une
ferme et 35 bonniers silués à Pcysseghem, que, i\û ans plus lard, mai (re Jean de Watermnlc et sa femme assignèrent a leur fils Jean, qui avait toujours habité avec eux et qui voulait alors vivre seul (22 décembre 1495). Plus tard, Catherine, fille de Gaspar Pimiock, femme de Michel I)egdekenmaecker,et les tuteurs des enfants qu'elle avait eus de ses deux premiers maris, Hubert Van Nuffle et Jean Danieels, vendirent 'f hoff te Peysseyemà Bernardo Cornclio, bailli de la salle et cluHellenie d'Ypres (\" septembre 1G06). En 1640, messire Albert Cornelio Van Hcmcrs, seigneur de Mccrbeek, également bailli de la salle d'Ypres, et ses sœurs Kugénie-Cornélie, femme de messire Pierre de la Hameydc, bailli de Henaix, cl Anne-Marie, femme de Philippe de la Motte, chevalier, capitaine réformé de cavalerie, l'avaient héritée de leurs parents. Les d'Oyenbrugge de Duras en devinrent ensuite possesseurs, et Philippe-François Vandernoot, comte de Duras, la vendit, le 25 mars 1728, à Constantin de Ruysschen, comte d'Elisscm. Les Vandernoot sont redevenus les maîtres de celte propriété, de laquelle dépendait jadis un ancien château, qui avait déjà disparu, il y a 250 ans, sans laisser d'autres traces qu'un monticule entouré d'eau.
Un étang actuellement desséché séparait autrefois Yhoffte Peysseghem «leT hoff ter Quaeder Mttnten ou ferme de la Fausse-Monnaie, située op Un Coeckelberch , et qui formait un fief du duché de Brabant. 11 n'en restait plus que l'emplacement lorsque Alard Bentinck, maître d'hôtel de l'archiduc d'Autriche, l'acheta a Elisabeth Wielants (relief du 22 août 1528) ; elle lut alors rebâtie ; puis, le chevalier Laurent Bentinck, seigneur de Bourgeval ou Bornival , et sa fil le Marguerite, femme de messire Jean Schoubinger, la vendirent à Cilles Van Wolfswinekcl et à Grégoire Del Piano (!(» octobre 1582). Les Bentinck possédèrent aussi, A Merchten, par héritage des Bigard, une seigneurie foncière ; ils la relevaient d'une cour féodale que Gcrtrude, fille de Jean Brugman, secrétaire de la ville de Bruxelles, vendit à la famille Brant ou Vandenbrande.
Depuis quelques années, par suite du morcellement de la propriété foncière, la population s'est considérablement accrue sur toute la lisière sud-ouest de la forêt de Buggcnhout; Ten-Houte, Merchtensche-Drics , Peysseghem, Coekelberg, compris généralement sous le nom de Boschkant ou le Côté du bois, sont aujourd'hui des hameaux considérables, et les bois et les bruyères qui s'y trouvaient en très-grand nombre, ainsi que l'indiquent les dénominations des champs, ont presque entièrement disparu Au contraire, les campagnes plus voisines du chemin de
1 On trouve a Ten-Houte htl Kemmektn ou lu Pttile Uratserie, au Merchtensche Dries la Roothof, a Coekelberg la Koehof.
Slecnhuiïel oui probablement été défrichées de temps immémorial; de là les noms de Gulgc-Cauter, 3Iolen-Cauter, Peyaseghem-Cauter, c'est-àdire de Cultures de ta Potence, du Moulin, de Peysseyhem, qu'elles ont toujours portés.