Avant 1361, nous ne trouvons ([u"un petit nombre d'as
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de délibérations étaient l'objet de fréquentes contestations. Le clergé avait intérêt à faire fixer les points douteux. Il profita de sa réunion en 1614 pour discuter un règlement en :20 articles qui fut soumis au roi le :24 janvier lOio et apprtjuvé parle conseil d'Etat'. Les dépenses souvent excessives étaient exactement fixées, les droits et les devoirs des députés déterminés. Ce règlement fut désormais suivi par les assemblées du clergé.
C'est ce travail opiniâtre d'un demi-siècle continue avec plus d'ordre et d'efficacité sous Henri IV que nous ne devons pas perdre un seul instant de vue en étudiant les cahiers qui traitèrent de l'état ecclésiastique quatre ans après la mort du roi : ce souvenir nous les fera mieux comprendre, et la comparaison de leur texte avec les doléances qui les avaient précédés nous apportera la démonstration du progrès accompli par le prince qui eut le rare mérite de réaliser, avec une incomparable grandeur, les projets vaguement conçus par les esprits les plus éminents du xvi'= siècle -.
semblées. Depuis le contrat de Poiss}', voici les dates que nous relevons: lo67, 15'i2, l-ïlo, i:m, 1582, 1584, 1585, 1588, 1595, 1598, 1600, 1602, 1605, 1608, 1610, 1612, 1615, 1617, 1619, 1622, 1623, 1625, 1627. En 1605, la session avait duré neuf mois; les frais avaient été excessifs : Henri IV s"en était plaint.
1. Procès-verbaux de la cliambre du clergé, p. 197 à 210. 1/arrèt du conseil d'État homologuant le règlement est du 5 mars 1615.
2. Voir, sur la régérLération du catholicisme en France à cette époque, le chapitre du protestant Ranke : Histoire de la papauté.