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;!. '■ L'aïUorité que se donnent sur les lieux les plus puissans d upprininr les plus foibles qnaud ils sont éloigaés du soleil de la justice et des parlements, et les crimes qui demeurent (■sloufTez dans la crainte et le silence des parties, et bien souvent impunis par la foiblesse et connivence des juges, sont cause que \. M. est snppliée de faire tenir les Grands Jours... » (C. 247. T. 204.) Les États de la province de Normandie demandèrent instamment, en 1611, la tenue des Grands Jours dans le bailliage de Rouen et du Cotenlin, « afin, disaient les notables, que votre pauvre peuple soidagé des cruautés (pi'on lui fait souUVir vous donne à bon droit le litre de Louis le Juste ". (Remonstrances. XXV. ^
l. .issemf/le'i- (Ifs notahles-, p. 161.