‹ Histoire des États généraux (volume 3)Chapitre 178 sur 208 · Procès-verbal du clergé, 20 décembre, p · texte numérisé non relu

Procès-verbal du clergé, 20 décembre, p

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bre, ils protestèrent contre un privilège exclusif et réclamèrent pour tous libraires de Paris le droit de vendre les livres liturgiques, promettant de prendre à leur charge l'impressiom des Bibles, collections des Conciles et des Pères '.

Les deux compagnies de libraires associés l'emporlÈcent, : leur privilège n'allait à rien moios qu'à supplanter dans toute la France les autres imprimeurs. Lu perspective d'obtenir des collections de texte qu'on ne savait alors où trouver, avait séduit tout le clergé. Eu vain l'ûvèque de Dax fit-il remarquer que le privilège accordé était excessif, que le prix des livres d'Église allait être triplé, et qu'il s'agissait d'un grand iutérét pour le Languedoc et la Guyenue, où les imprimeurs fournissent les livrea au tiers du pris payé i Paria. Les grandes publications que le clergé souhaitait étaient des collections royales : il appartenait au prince de les faire exécuter et non d'en imposer le payement aux pauvres ecclésiastiques. Le clergé renvoya la question k l'examen des agents généraux ', et de leurs soins sortirent plusieurs ouvrées considérables destinés aux ecclésiastiques '.

Le tiers réclamait la peine du fouet contre les faiseurs d'almanachs non approuvés par lesévéqueset les juges : ces almanacha ne pourront « parler que de l'astrologie permise par les lois et ordonnances» (T. 127). Une déclaration royale, rendue au camp de !a Rochelle, défendit d'insérer dans les almanachs des prédictions, hors les termes de l'astrologie licite '.

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