‹ Histoire des États généraux (volume 3)Chapitre 194 sur 208 · T. 233, 34."). N. 174. Ord., art · texte numérisé non relu

T. 233, 34."). N. 174. Ord., art

les grands ne comprenaieot nullement qu'ils dusscnl 1 B'încliner devant les ruf^mes juges que les bourgeois 1 et les vilains. La noblesse, toute disposée à voir Irais |

, États dans l'État et à miinagor h chacun d'entre eux | une joalicc spéciale, el obtenir, à la faveur de s

1» rang ou des charges qu'occupaient les gentilshommes. l'avantage de la juridictinn privilégiée que le clergé avait possédée de tout temps. Comment en eût-il été autrement? Le roi lui-aième portait devant son conseil causes qui intéressaient ses droits, et cette exception k In vieille maxime, qui défend à toute personne d'être juge en sa propre cause, avait été sanctionnée par un si long usage que les États de 1614 ne songèrent pas ô, attaquer celte dérogation aux principes. L'ancien régime, en a'éeroulani, ne parvint pas lï

I Vensevelir sous ses ruines : ie droit d'apprécier li .

^ limite des pouvoirs du prince et les actes des ofiîcienv royaux n'appnriint jamais ô la justice ordinaire, mais " demeura tout entière entre les mains d'un corps héritier du conseil du roi. Exemple bien digne d'empêcher les jugements trop sévères de l'histoire, si l'on était jamais disposé à condamner le passé parce qu'il a toléré d'innombrables abus, ou à exalter ie siècle présent en prétendant que seul il aurait su les réprimer! Chaque temps a son caractère propre, mais il y a toujours un fonds commun de maux dont la forme seule est changeante et qu'une étude attentive doit reconnaître et signaler pour apprendre aux hommes ce qu'ils doivent apporter dans les luttes civilt^ de patience et d'esprit de suite.

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