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L'assemblée est unanimement favorable à leur réunion

168. François II signe l'édit ijui les convoque à .\leaux pour le 10 décembre, 168. Convocation définitive à Orléans, 170. Les élections se ressentent de l'agitation des esprits. Leur forme, 174. Réunions préparatoires. Les Guise s'elTorcent d'empêcher

KT.% IVJIj TABLK .(iQ

I ■ succès des nucuntents. II. 175. Disc, de Jean Uaziii à lilois, l^.'i. V. ce nom. — Discours de (irimaudit à Angers. .\f;itations i|iii en rcsullent. llti, m. A Paris, les Guise empi'-clienl les trois ordres de se réunir en commun. Réunions parlictdières. \->euiblées du tiers tenues à l'hùlei do ville Mti octobre cl ^ novembre. 118. An.\iélé croissante de Catherine rie .Médicis. I,' cardinal de Tournon, revenu de Rome, blâme la convocaliun des Etats. 170. Impatience de la reine mère attendant à Orléans le résultat des élections. Les Guise, informes que le l.aufîuedoc envoie des députés huguenots, veulent les faire arrêter, 180. Les élections semblent assez bonnes pour qu'il

'il inutile de retarder les Elats, Séance d'ouverture (i'A dé- . rriibreV 181. Discours du chancelier de l'Hospilal. Il défend li> principe des assemblées nationales, en rappelant les Iraditnius de la France et l'exemple de IWnpIeterre et de l'Ecosse, l^J. Le premier devoir d'un roi est d'assembler ses sujets [iiMir leur rendre justice. 182. La modération du pouvoir royal

-I une garantie de durée. 18:5. Le chancelier critique la confie de chaque ordre : leur part dans les maux de la Finance,

^(. Il déplore les guerres religieuses et dit qu'on doit se conl'iiler du beau nom de chrétien. 18i. Grandeur de ce discours <|Mi exprime les idées les plus élevées qui aient eu cours au \vi« siècle. IS.i. Le 14 décembre, les Etats tiennent leur première -■ ance. Ils commettent la faute de s'assembler par ordres. I 'luséquences funestes de cette séparation, 18tJ. Discussion sur : ' validité des pouvoirs. La majorité de la noblesse et le tiers it veulent demander aux bailliages un nouveau mandat. Ils ■larent n'avoir ni les pouvoirs ni les instructions nécessaires pniir organiser le gouvernement du roi mineur, 187. .Méconiintement de la reine mère. Le roi de Navarre présente les remontrances an conseil qui les repousse. La noblesse insiste, ISS. Elle annonce qu'elle ne pourra voler les subsides, si elle Ji'est renvoyée dans les provinces pour révéler l'état des linances. Difficultés pour le choix d'un orateur. Intrigues du I ardinal de Lorraine, 189. 11 est appuyé par le clergé. Les or- ■ Ires laïques, voulant critiquer sou administration, choisissent lies orateurs de leurs ordres. 190. Travaux intérieurs de chaque ■rdre. Assemblée du rierrjé aur Conleliers, 190. Jean Oiiinlin est

l'isi pour orateur. Une commission est chargée de fondre en . seul tous les cahiers des provinces. Assemblée de la noblesse. Kiversité des opinions. 191. Assemblée du tiers aux Carmes. — H'daclion des cahiers, 191. Défiance des deux ordres laïques, vir-à-vis du clergé. Intérêts et vues politiques du clergé cl de la nation entièrement opposés. 192. Impatience de la reine mère qui veut s'assurer la régence. Séance royale (1^' janvier r'61). Discours de Jean Quinlin au uom du clergé, 193. Sa

violence contre l'hérésie. 11 reconnail le relàchcmenl de la discipline ecclésiastique. 11, 194. Discours du sieur de Rooiiefort, orateur de la noblesse. 19i, I9.j. Discours de Jeau de Lanj^e au nom du tiers état. 11 attaque le clergé. 19,), et la noblesse . Trace un sombre tableau de la misère du troisième ordre, I9(;. Caractère de ces trois discours, 196. Les réformés se montrent irrités. La majorité de la noblesse demande la suppression des passages injurieux du discours de Quintin, 196. 197. Le chancelier annonce une réponse du roi. Achèvement de la rédaction des cahiers, 197. Le conseil du roi décide que les subsides seront demandés. Le chancelier découvre aux Etats l'énormité du déficit. Les députés en sont effrayés. Ils demandent unanimement à être renvoyés dans leurs provinces, 198. Réponse aux cahiers. Séance de clôture (31 janvier). Discours du chancelier, 199. Il fait ressortir la réduction des dépenses. Indique une nouvelle session à .Melun pour le !«■' mai, 199. Fermeté des députés, accrue par l'abaissement momentané des Guise. Le pouvoir est préoccupé des embarras d'une réélection générale, 200. Influence des Etats Généraux d'Orléans. Cahiers et ordonnance d'Orléans, 211. Résumé et conclusion, 42G.

Etats de Po.ntoise. — Préoccupations électorales. Elections de Paris. Energie de la noblesse et du tiers qui veulent organiser le conseil de régence. II. 201. Irritation de la cour. Le roi annule les décisions prises à Paris. Fixe l'ouverture de la nouvelle session à Pontoise pour le 1<^'' août, 202. Double politique de la reine mère. Elle se montre favorable aux réformi~ pour ailaiblir le parti des mécontents, 203. Colloque de Pois^y (30 juillet lb61). Ouverture des Etats de Pontoise, 204. Vinglsix députés présents, treize pour la noblesse et treize pour le tiers état. Ardeur de leurs cahiers, 204. Ils comprennent la nature du contrôle. Demandent des sessions périodiques. Ni' se soumettent qu'après de longues négociations à la régence de la reine mère, 205. Exigent la publication de l'ordonnance d'Orléans. Elle est soumise au parlement, 206. Présentation des cahiers au roi, à Saint-Germain (fin d'août). Discours du magistrat d'.\utun, de Brelaigue, 207. Règlement des alTaires financières. Insuffisance des réductions. Les ordres laïques rejettent les dettes du roi sur le clergé. Ils se bornent à voter une taxe sur le vin, 208. Les députés de Pontoise montrent plus d'énergie dans leurs cahiers que dans leurs actes, 208, 209.

Etats Généraux ue Blois (1576). III, 1. Leur convocation promise parla paix de Monsieur, 6. .Vrdemment désirée depuis la fin du règne de Charles I.\. Réclamée par les mécontents. Pamphlets la demandant. Progrès de l'esprit public, 7. .Vttitude de la Ligue et des protestants. Lettres de convocation (16 août), 9. Election des députés. Abstention des huguenots

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m un grand nombre de bailliages. 111. 10. Dans plusieurs villes. Il iiiieslion religieuse est reléguée au second plan. Moyen eni- |.l(jyé à Blois jjour recueillir les doléances po[iulaires,ll cl noie 2. iTcssiou exercée sur les électeurs par la cour et la Ligue, 11. LlTorls de Gutlierine de Médicis. lille obtient une grande majmité pour la cour. .Vrrivce des députés à Blois, vers la fin de iinvembre. Chaque ordre lient des séances particulières, 12. Menées du roi et de la Ligue pour s'assurer d'avance le vote ■ i. s députés, 13. Séance d'ouverture (G décembre loTG % Succès la harangue du roi, 14. Discours du chancelier, René de lague. 11 se montre sévère envers la noblesse. Reconnaît la misère du tiers état, la, 16. Met les fautes sur le compte de la (1. tresse du trésor. Les trois ordres remercient le roi. lis se réunissent séparément, 17. Rédaction des cahiers, 18. Documents sur les Etats de Blo'n; procès-verbaux et mémoires, 17, noie G. Les députés craignent que leurs vœux ne demeurent sans résultat. Us cherchent un moyen de faire prévaloir leurs doléances. Proposition d'Aimar, maire et député de Bordeaux, l'.i. La noblesse et le clergé songent en même temps à assurer l'autorité des Etat?, 10, 20. Conférence de trente-six députés sur ce sujet. Accord entre les trois ordres sur le but à atteindre, 20. Le tiers état craint d'être opprimé par les deux premiers ordres, 20, 21. Leur désaccord empêche la rédaction d'une requête commune. Les députés se bornent à demander pour leurs vieux unanimes la sanction du roi et communication de la liste du consed, 21. Le roi élude la question. Il leur communique la liste du conseil (16 décembre). La rédaction des doléances fait des progrès, 22. Projet de cahier proposé par le Roi, 22, 23. Le clergé s'efforce d'obtenir la rédaction d'un seul cahier. Affaires religieuses. Disposition des Etats, 24. Le roi veut obtenir une grande démonstration en faveur de l'unilé religieuse. Accord des députés sur le principe de l'unité. La question de paix ou de guerre seule les divise, 25. Discussion sur ce sujet. Bodin se déclare partisan de la paix. Il a pour adversaire Versoris, 26. Deux rédactions sont en [)résencc. Le tiers état vote la guerre (26 décembre), 27. Discussion de la noblesse. Protestations de Mirambeau et de Blanchefort, 28. Assemblée générale annoncée pour le 28 décembre. Le tiers hésite et ajourne sa décision définitive. Les discussions sont à peine mentionnées dans les procès-verbaux, 29. Situation des chefs huguenots. Envoyés du roi de .Navarre venus à Blois pour surveiller de loin les Etats, .30. .Vprés le vote du 26 décembre, ils partent précipitamment pour donner l'alarme aux princes. Les hostilités sont reprises immédiatement, 31. Henri 111 presse les Etats d'envoyer des ambassadeurs aux princes pour relarder la guerre. Instructions qui leur sont don-

nées. Elles sont discutées à plusieurs reprises, III, 32. Nom des ambassadeurs, noie 1.

Affaires financières, 32. — Le président Xicolaï, chargé par le roi d'exposer la situation. Il en fait un tableau fort sombre. Nomination d'une commission pour examiner les comptes. Insuffisance des documents, 33. Des levées d'impôts sans le consentement des Etats irritent les députés. Rapport de la commission (9 janvier). Abus qu'elle signale, 34. La cour attend avec impatience le vote des subsides, 34. Le clergé et la noblesse proposent de consacrer la taille à l'entrotien exclusif de l'armée. Le tiers déclare (jue les rentes et les gages doivent être prélevés sur la taille, 35. 11 veut faire supporter les dépenses de la guerre par les trois ordres également. Alarme des ordres privilégiés, l^e vote du tiers rend la guerre impossible sans le concours des Etals, 36. Déception du roi qui envoie aux trois ordres M. de Villequier. Il prononce un discours menaçant, 37. Commission mixte. Le tiers donne à ses commissaires la mission d'ouïr sans délibérer. Le roi mande les députés et leur remet un mémoire contenant plusieurs systèmes. Le tiers ne sort pas de sa réserve. 38. Il répond aux députés du clergé et de la noblesse qu'ayant mandat de réclamer des réductions, il ne peut choisir des impôts nouveaux. Rapports tendus entre les trois ordres, 39. Le tiers fixe les points que son orateur devra traiter dans son discours au roi. Sous le coup des embarras financiers, il le charge de demander la paix. Son programme, 40. Irritation produite à la cour par ce revirement. Le roi envoie aux Etats le comte de Suze, qui s'efforce de démontrer que les députés ont des pouvoirs suffisants pour voter de nouveaux impôts, 41. Réplique du président Aimar. Le tiers ne veut plus à aucun prix de la guerre religieuse. Attitude de la noblesse, 42.

Séance royale (17 janvier 1577). Discours médiocre de Versoris, 43; séduit par les Guise, il ne dit pas un mot de la paix. Aucun orateur ne parle des finances. Harangue du roi. Irritation croissante du tiers état, 4i. Il confie la revision générale des cahiers à une commission de douze membres. Discussion sur les finances dans le sein de chaque gouvernement. Rapport sur la reconstitution du domaine (22 janv.), k'6. Le roi veut de l'argent comptant. Programme des réformes proposées par le tiers, 4G. Le clergé indique comme ressource des emprunts faits par le roi aux financiers. Situation du roi et de la cour en présence de la résistance des députés, 47. Effet de la courageuse attitude et des refus du tiers sur les deux premiers ordres, 48. Le roi tient conseil (24 janv.). Les opinions sont très partagées, 49. Avis de la reine mère et du duc de Nevers. Nouvelle démarche du roi auprès des Etats

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J(i jaiiv.j,III, .jO. Demandes adressées an clcrtîê; à la noblesse; an tiers état, "il. Projet d'une taxe iini(|ue snr les feux. Les Irois auteurs de ce système se présentent à la chambre du tiers pour le défendre. Il est accueilli avec dédain, 52. Le chancelier s'en déclare i)artisan. Discussion du cler^'é qui olfre d'enliclenir cinq mille homme-, 5IJ. Le roi uiéi;ontent lui envoie lies négociateurs qui obtiennent une transaction. i.,a noblesse H'pousse les demandes du roi, ;Jl. Sur de nouvelles instances, ille cousent ù servir pendant six mois. L'argent, refusé parles ■ li'ux ordres les pins fldèles, u.i. Le tiers rejette le projet de t;i\e unique. Refuse les deux millions demandes par le roi, 56. Nnuvelle démarche infructueuse tentée par la cour auprès des députés du troisième ordre (31 janvier). Le tiers porte au roi >on refus (l'^ février), 'àl. Le roi exige une nouvelle délibéralion. Ses espérances sont déçues. Opinion des députés de Paris. Opinion de Bodin. L'assemblée maintient son refus absolu, tiaractère de ce vote, "JS. Intluence croissante de Bodin. Lec- Inre générale des cahiers (G février), oït. Les députés cherchent U's moyens de faire prévaloir l'autorité des Etats. Présentation (les cahiers au roi, au château de Blois (9 février). Promesses >iu roi, 60. Devoir p^ur les Etats d'assurer le succès des vieux du pays. Elîorts du clergé, 61. il propose une conférence mixte lies conseillers et des députés. Opinion de la noblesse, 62. Le tiers craint de se trouver en minorité, 62, 6.'j. Il ne veut pas accueillir le projet du clergé, soutenu par la noblesse. Bddin diîveloppe devant le clergé les dangers de la conférence mixte, I'!. Discussion entre lui et l'archevêque de Lyon sur ce sujet,

• i. Le clergé et la noblesse se rendent aux raisons de Bodin,

• ■.). Situation du tiers état, 66. On attend avec impatience le ii'lour des ambassadeurs envoyés auprès des princes. Leur 'ihec auprès du prince de Condé. Accueil gracieux et plein d'adresse du roi de Navarre, 67. Lettre adressée par le roi de Navarre aux Etats, 68. 69. Réponses plus étendues qu'il remet aux ambassadeurs. Il proposi; des moyens pour arriver à la jiuix, 70. Se déclare partisan de la liberté des cultes. Impression produite sur l'assemblée par ces documents, 71. Le roi indique d'autorité une assemblée générale (iOfévrier). Il y envoie Sun conseiller de Morvillier. Ses demandes sont repoussées, 12. Le roi demande lui-même des subsides. Il propose un projet d'aliénation du domaine. Le clergé et la noblesse y adhèrent. Le tiers s'y oppose, 73. Tentatives de corruption exercées par la cour auprès d'Aimar et de Bigot. Le surintendant lies finances se rend dans le sein du tiers pour lui demander une subvention de deux millions, 73, 74. Insistance du roi. Il obtient une nouvelle délibération, 71. Discussion violente. Triomphe de Bodin. Neuvième refus. Tristesse du roi à cette

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nouvelle, 111. 7.'J. Retour de ranihassade envoyée au maréchal de Montmorency, lï>, 10. La t|U(>slion de la paix et de la friiorre reprend la ])rcmière place dans l'esprit des députés. Le roi demande conseil. 70. ItésoUitiou pacifique des trois ordres. Revirement de la cour, 77. Catlierine agit en faveur de la paix. Discours du duc de Montpensier au retour de son voyage auprès du roi de Navarre (28 février 1577), 78. Il conjure les Etats de demander la paix, 7!). Dans l'assemblée du tiers, neuf gouveruemenls se prononcent dans le sens pacifique. Jteipièle présentée au roi (U" mars). Le clergé converti aux idées de paix, 80. Sa déclaration formelle dans ce sens. La noblesse se met d'accord avec les deux autres ordres, 81. Les Etats sollicitent du roi leur congre. Il renouvelle à chacun des ordres lu demande d'accorder la vente de 1500 000 livres sur le dnmaine. Efl'orts personnels du duc de Nevers auprès des députés de sa province, 82. Manœuvres pour tromper le cleriir. Elles obtiennent peu de succès. La noblesse et le tiers pcisistent dans leur décision. Fin de la session, 83. Caractère cl résumé des Etats Généraux de lilois, 83, 81. Leur innuciicc Autorité des Etats, '.)2 etsuiv. Cahiers et ordonnances de Rloi-. 87 et suiv.

Etats Généraux dk Rlois (1588), 111, 367. — Leur réunion promise par Henri III aux ligueurs, 371. Lettres de convocation expédiées aux mois de juin et de juillet. Le roi promet de satisfaire aux vœux des députés, 373. Elections. Mano'Uvres des ligueurs, ils triomphent partout, 374. Première réunion du tiers (16 septembre) pour vérifier les pouvoirs, 376. Le roi lui fait dire de ne pas tenir de séance avant l'arrivée des députés des autres ordres. Procession solennelle (2 octobre). Constitution des ordres (3 octobre). Nomination des présidents, 370, 377. Révocation de certains édits, demandée par le tiers et refusée par le roi. Vérification des pouvoirs et contestations électorales, 377. De nouveaux impôts et des créations d'offices mécontentent les députés. Los trois ordres nomment une commission d'enquête. Dénuirche auprès du garde des sceaux cl du roi. Chaque province présente un cahier de doléances spécial. — Ils obtiennent des réponses favorables. 378. Affaires religieuses. La chambre du clergé demande l'exclusion du comte de Soissons. La nuijorilc du liers se prononce pour son admission, 37!). L'unanimité se forme dès qu'il s'agit do fortifier la Ligue. Renouvellement de l'édit d'union propose par le clergé et accepte par les deux autres ordres, 'SI'.). 3S0. Serment à la Ligue i.-xigé du roi. Il en exprime son mécontentement. Les députés du clergé et du tiers insistent et menacent de quitter Blois, 380. Séance d'ouverture (16 octobre). Attitude du duc de Guise. Discours du roi, 381. Réformes projetées,

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III, ;JS2. 11 prie k's Klats de s'occuper du progrès des arts et des sciences. Déclare accejjter le serment à la Ligue, 382. Fait une allusion sévère à la conduite des Guise. Prohibe expressément innte association faite en dehors du roi. Demande des secours aux députés. :iS3. Renouvelle la promesse d'exécuter les vœux cl s'y engage par serment, 3S4. Quoique roi, il veut se soumettre aux lois, 384. Succès de ce discours, 38;i. Le duc de (luise et ses amis en sont mécontents. Harangue du garde des s<-caux de Moiitholon. Uemerciements des trois ordres, 386. Discours de l'archevèiiue de Bourges. Son style ampoulé. Reprise des travaux (17 octobre. Dans la chambre du tiers état, cliaipio gouvernement choisit un président. Le roi fait annoncer (lue le serment sera prêté à l'union et aux lois fondamentales du royaume. Inquiétudes des trois ordres, 387. Leur énergie force le roi à déclarer cpie les lois fondamentales ne sont faites ciue par l'avis des Etats. Les Guise le contraignent a modifier son discours, 388. Seconde séance royale pour le serment à la sainte union (18 octobre). Lecture solennelle de ledit de juillet. Le roi jure de nouveau qu'il donnera satisfaction aux Etats. Enthousiasme des députés, 38'.). Rédaction des <ahicrs. Etienne Bernard nommé orateur du tiers. Le clergé propose de déclarer le roi de Navarre déchu de tout droit à la couronne. Henri 111 demande qu'une ambassade lui soit envoyée auparavant, 390. Les députés, enflammés par la passion, rejettent cette ouverture. Ils se préoccupent de la lutte rallumée à l'ouest et au midi. Les armées royales dans le Dauphiné et dans le Poitou manquent d'argent, de munitions et lie vivres, 391. Les ordres abrègent la rédaction des cahiers. -ManiKuvres du roi pour presser le vote des subsides, 392. Le liruit court qu'il veut clore la session aussitôt les impôts votés. Ses envoyés, en démentant cette rumeur, lui donnent une nouvelle créance. Vive réponse du président du tiers. On délibère sur la question de savoir si les États doivent agir par voie de résolution ou par voie de requête. 393. Les Seize envoient aux Etats une série d'articles secrets ayant pour but de modifier les rapports entre le roi et les députés. Tendances de la Ligue pendant les Etats de Blois, 39i. Accueil du clergé et de la noblesse à la proposition des Seize. Ils se décident à garder une attitude expectanle. Les trois ordres se mellent d'accord pour hâter la rédaction des cahiers, 39o. Communication tardive et incomplète des états de finances. Conférence commune sur le chapitre de l'Eglise (12 novembre). Agression du duc de Savoie, qui s'empare du marquisat de Saluées, 390. Henri 111 veut se servir de cette nouvelle pour obtenir des subsides. La noblesse demande une déclaration de guerre immédiate. Le clergé et le tiers se bornent à réclamer le ravilail-

lemenl des armées royales de Poitou cl de Daiipliinc, 111, 307. Démarches des Etals auprès du roi. à ce sujet. Réponse «le Henri 111, qui exagère à dessein la pensée des députés. Sa triste situation. 398. La question tinancière est sérieuseuieut abordée. Commission mixte ciiargée de vérifier les documents financiers. Elle réclame la rectification des inexactitudes et un complément de pièces. Propose la diminution des tailles et l'instilution d'une chambre de justice contre les financiers, 399. Accord des trois ordres sur ce point. Irritation du roi et de la reine mère. Entrevue de celle dernière avec le président de Ncuilly et le prévôt des marchands. Elle obtient une seconde délibération. Les gouvernements maintiennent unanimement leurs requêtes, et menacent de se retirer si l'on n'y fait droit, 400. Présenlalion au roi des deux requêtes (24 novembre^ Déception de Henri. Il tente de calmer l'irritation des députes. Son entrevue avec Etienne Bernard et quelques autres (2" novembre), 401. H leur promet de faire des économies. Leur démontre son absolu besoin d'argent pour faire la guerre aux hérétiques. Réponse de Bernard, 402. Séduction exercée par la parole du roi. 11 fait parvenir aux Etats ses propositions. La réduction qu'il accorde sur les tailles est illusoire. Euormité du budget royal. Quant à la chambre de justice, le roi ajourne la solution, 404. Les trois ordres mécontents votent le maintien des requêtes. Etat des partis au moment où le conflit s'élève. 40"). Les députés veulent la guerre contre les huguenots et la suppression des prodigalités royales. Le dmde (luise ne demande que la guerre immédiate sans se préoccuper des réformes financières, 40M, 400. 11 insiste à plusieurs reprises auprès des députés pour les déterminer à voter de> subsides, 407. Engage le roi à tenter lui-même une démarciie. Nouvelle entrevue de Henri 111 avec Bernard et Coussin (30 novembre). Familiarité du roi, 407. Conseil qui lui est donné. Les présidents des gouvernements sont convoqués au château, 408. Impatiences du tiers état. Tous les députés de cet ordre se rendent au château. Rapport au roi sur l'étal financier des provinces, 409. Concessions dn roi plus illusoires que réelles, 40'.). 410. Le tiers décide que tous ses travaux intérieurs seront suspendus jusqu'à l'entérinement des requêtes. Courageuse attitude des Etals. Tous les députés se transportent au château (3 décembre), 410. L'archevêque de Bourges porte la parole au nom des trois ordres. Le roi cède. Enthousiasme exagéré des Etats. 411. Reprise des travaux (.j décembre). Diverses propositions faites pour augmenter les ressources. Henri impatient du vote convoque quelques députés, 412. 11 déclare qu'il veut imiter le doge de Venise et la reine d'Angleterre et se mettre entre les mains des Etats, 413. Impression favorable qu'il pro-

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