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(luit. Il en profite pour faire connaître aux Etats sa dil-tressc, III, ii:t. Le tiers lui accorde trente mille éciis pour sa maison et iliiatre-vingl-ilix mille pour l'armée. Choix des députés qui IM'èleraient au roi cette somme. Ils sont fort embarrassés de sétrc laissés aller à promettre un subside. Leur indécision, Mi. Le roi les fait sommer d'exécuter leur promesse. Le tiers répond par des reproches sur la mauvaise administration. Conditions imposées au roi. Insistance des Etats pour obtetiir l'institution d'une chambre de justice, il"i. Conséquences politiques attendues de cette mesure. Composition du tribunal demandé. L'entourage du roi elfrayé fait traîner la chose en longueur, ilG. Pour obtenir un supplément d'argent, Henri III veut transiger. Les Etats demandent la liste de son conseil pour l'épurer. Nouvelles exigences et bravades du duc de (iuise, auxquels la majorité des Etats est dévouée, H7. Lo roi, partagé entre l'abattement et la fureur, se décide à se venger de ses humiliations. La résistance des Etats lui parait la preuve de la trahison du duc de Guise, 418. Sa mort est décidée en conseil secret. Les Etats n'ont aucun soupçon. Séance générale du tiers (23 décembre . Les députés apprennent qu'il y a de l'émotion au château. Envahissement de la salle par les archers du grand prévôt, il9. Arrestation du président du tiers et de quatre députés. Les Etats apprennent l'assassinat du duc de Guise. Le lendemain (24 décembre), ils se rassemblent sur un ordre formel. Le président de Ris leur fait une semonce de la part du roi, 120. Une députation se rend au château, mais ne peut y pénétrer. Assassinat du cardinal de Guise, i21. Les Etals sont terrifiés. Ils n'osent protester à cause des otages. Henri 111 envoie le procureur général transmettre aux députés l'ordre d'insérer dans leur cahier une détinition du crime de lèse-majesté (28 décembre). Communications entre les trois ordres. Le tiers et la noblesse refusent, 422. Le roi insiste inutilement. Il charge une grande députation de demander des subsides (31 décembrei. Excellent discours de Bernard, 423. Il termine en implorant l'élargissement des députés arrêtés. Le maréchal de Iletz entreprend de démontrer la détresse financière. On promet d'en délibérer, 424. Démarche blessante du président de Ris (2 janvier). Il accroît l'irritation des députés. Les trois ordres maintiennent leur refus. Fin des travaux de l'assemblée. Remise des cahiers au roi (4 janvier), 425. Ce dernier fait allusion dans son discours au double assassinat. Les députés anxieux attendent avec impatience le moment de quitter Blois. Dernière tentative du roi pour obtenir des ressources, 420. Il essuie un nouveau refus. Séance de clôture ^1.'» janvier). L'archcvèiiue de Bourges parle au nom du clergé, .M. de Cossé-Brissac au nom de la noblesse.
Disc, de Bernard au nom du tiers, III, 427. Son énergie, 428. Il obtient un grand succès. Valeur réelle des députés de Hlois, 429. Leurs dernières tentatives pour obtenir la mise en liberté de leurs collègues. Infructueux ellbrls de lîernard (H janvier). Ils se séparent remplis de tristesse, en prévision des maux qui vont suivre, 43U,
Etats de la Ligue (1393). — Situation de la France à la mort de Henri III, IV, 09. Henri IV s'engage à réunir une assemblée dans les six mois, Impossibililé d'exécuter cette promesse; Paris au pouvoir de Mayenne. Ce dernier obtient le titre de lieutenant général du royaume en attendant les Etais. Il est forcé de réunir une assemblée nationale. Première convocation pour le 3 février 1590; ajournée au 20 janvier 1591, IV, 70, puis au 20 décembre 1592, à Paris. Premiers symptômes de réaction contre la Ligue dans Paris. La situation de Mayenne s'aggrave, 71. Progrès des armées royales. Nécessité d'élire un roi pour donner un adversaire à Henri de Bourbon. Deux partis au sein de la Ligue. Elections au mois de décembre. Les députés arrivent à Paris au commencement de janvier 1593, 72. Les prétendants à la couronne briguent leurs sutfrages. Ajournement des élections de Paris. Elles ont lieu le 10 janvier. Les politiques triompbent, 73. .Modification do l'opinion de Paris. La défiance envers les Etats réunis par Mayenne devient générale. Procession faite le 17 janvier. Séance d'ouverture au Louvre (26 janvier). Petit nombre des députés, 71. Discours du duc de Mayenne. Le cardinal de Pellevé lui répond. Dispositions des députés. La noblesse figure à peine dans l'assemblée. Eléments divers (]ui composent le tiers, 75. Seconde séance (4 février). Le légat du saint-siège exclu des délibérations. Attitude de Henri IV et des royalistes, 70. .Mayenne les avait invités aux Etats. Réponses de Henri et des seigneurs royalistes. Elles sont communiquées aux Etats. Discussion qui en résulte. Irrésolution des députés et de Mayenne. Embarras de sa position, 77. Il quitte Paris (8 février). Constitution des bureaux (18 février). Progrès des modérés. Délibération des Etats. Ils consentent à la conférence avec Henri IV, 78. Délibération sur la forme de la réponse. Difficultés au sujet de la rédaction. Entrée de l'ambassadeur de Philippe II à Paris. Influence de l'Espagne dans la politique française. Députation des Etats envoyée à l'ambassadeur (14 mars', 79. H rend visite aux Etats (2 avril). Prononce un discours plein de morgue. Iléjjlique du cardinal de Pellevé. Les réponses des royalistes parviennent aux Etats le même jour, 81). Elles sont lues séance tenante. La conférence est décidée. Rédaction des instructions. Nomination des commissaires (20 avril), SI. Les plus modérés sont choisis. Commissaires nommés par Henri IV, 82. Les par-