COMMERCE
Commerce intéririir. — Lv^ncs dédouanes iiilérieures, p. '6'.i. — Liberté du commeree, p. 54. — Impositions locales, p. 36. — Roules et rivières, p. 61. — Sociétés commerciales, p. 62.
Commerce extérieur. — Réciprocité des droits, p. 63. — États des mers : pirates, p. 60. — Création d'une marine : inflnencû de Riciielieu, p. 69.
Industrie. — Maîtrises de métiers, p. 11. — Liberté de l'industrie, p. 71.
De|iuis la lin des guorros civiles, les progrès du commerce avaient été constants. A la mort de Henri IV, la prospérité publique, qui n'avait cessé de s'accroître, éprouva une violente secousse; les États de 1G14 se réunirent au moment de cette crise. Les cahiers en subirent l'inévitable contre-coup. Par conséquent, loin de retrouver, dans le tableau f|U(' nous allons tracer, la situation du commerce à la lin du règne do Henri I-V, on y verra ce qu'était au xvii'= siècle l'activité nationale abandonnée à elle-même et quels obstacles elle avait à surmonter.
Le commerce intérieur rencontrait à cette époque, comme au siècle précédent, deux entraves qui l'empêchaient de se développer : le régime fiscal et la dinicullé des communications. Henri IV avait fait de grands efforts afin d'abaisser ces barrières : pour les routes et les canaux, il avait à peu près accompli tout ce qui était possible en son temps; il était loin d'avoir aussi bien réussi au point de vuf des taxes. Le temps lui av;iit-il m;nujni'' |iniii' achever son o'Uvrc'.'Ce qui