‹ Histoire des États-Généraux (volume 4)Chapitre 25 sur 134 · l/>i,l.. art. VII, p. :io:i · texte numérisé non relu

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inr-me article ne conttMiait une dcmaiulu lendaiiL à supprimer les collèges dans lesquels les enfants de hour^eois jdlaienl ehenher l'instruetion. « Et d'autant, disent les gentilshoinnies, que votre royaume, Sire, est aujduidliMi iciii|tli d'un n<mibre infini de ctAlèges, lesquels au doniuiaiie de l'État soustraient au public une infinité de gens, qui abandonnent les arts, le eoninierce, le labourage et la guerre, tournent à charge au publie et qui, pour avoir passé leur jeunesse dans l'oisiveté des lettres, deviennent pour la plupart in(\ipal)les de servir ; Votre Majesté est suppliée de relrancber le nombre excessif desdits collèges... » Heureusement, ce souhait ne devait pas rencontrer de faveur.

Linstitution que désirait la nnl>less(^ ne fut pas ('•tablie, mais en Kî.'it) Hiciielieu fonda à l'usage de la jeune noblesse une écuh; militaire où vingt-deux enfants devaient trouver une éducation complète '.

Les familles nobles, ruinées par les dépenses aussi bien ([ue par les dévastations qu'entraînent à leur suite quarante années de guerre civile, avaient \ ,, leurs biens passer entre les mains de créanciers ou d'acheteurs à vil prix . Elles réclamaient le droit de retirer, moyennant une restitution de la somme versée, tous les biens par elles vendus depuis 1375 (i\. 120j. Nous ne trouvons aucune décision du pouvoir sur un sujet qui tant de fois avait servi de texte aux ddléances.

Dans le même ordre d'idées, la noblesse voulait (■•tre allranchie de la contrainte par corps : elle demandait que « les nobles d'extraction et les capitaines entretenus » fussent à l'abri des disposiliims (pii permettaient l'emprisonnement du débiteur

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