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quai PO mois après la claie du jugemcnl (jui lavait condaumt' '.
I/(ii-d(»uuaiiL-t'. on tenant compte des dépenses faites au service du roi, pi'orogea à huit mois le délai dans lequel la conlrainle (Hait défendue et limita cette faveur aux « gentilshommes de race et aux capitaines des compagnies de cavalei'ie et régimens entretenus » (Ord. Itm).
Quelques gentilshommes av;iient eu la pensée de demander au commerce les moyens de reconstituer leur fortune. Deux ohstaides s'étaient jusqu'alors opposés à leur [ji'ojcl : d'une part les préjugés de leur ordre et de l'autre les réclamations du tiers voulant soumettre à la taille tous les nohles qui se livraient au négoce. En 1(U4, les préventions de la nohlesse, combattues par Henri IV, avaient cédé; elle réclamait instamment le droit de faire le « grand traflc » sans déroger, nonobstant la coutume de Bretagne et les usages contraires (N. 1^8). En 1C:J7, les nobles demandaient de nouveau « à avoir part et entrer en commerce, sans décheoir de leur privilège » (N. XXXI). La royauté ne fit pas de déclaration générale, mais nous trouvons, deux ans après le vœu des notables, au moment où se formait la compagnie qui allait fonder les colonies des Indes occidentales, une permission donnée à la Rochelle « à toutes personnes nobles de quelque ([ualité qu'elles soient, ecclésiasti(|ues, nobles, ofliciers ou autres, d'entrer en ladite compagnie, sans pour ce déroger aux privilèges accordés à leurs ordres * ». Des lettres de noblesse devenaient même la récompense promise aux douze agents les ]tlus hardis de rcnlrcpr'isc coloniale, ('e n'étail là