‹ Histoire des États-Généraux (volume 4)Chapitre 31 sur 134 · Iftid.. p · texte numérisé non relu

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'6. Procès-verbal du clergé, p. ;;SJ.

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chose. Tel fui le siiccivs de l'oratiMir (|uo la reine lui ordonna de l'aire imprimer son discours '.

La noblesse crut nécessaire de s'expli(|uer : dans son cahier, elle soutint qu'il n'avait pas été sudisammenl pourvu parles rois au maintien de son honneur; elle réclamait le droit de saisir en tout cas le tribunal des maréchaux de France et de se battre si ceux-ci déclaraient (pie l'honneur exigeait une réparation par les armes ^N. 157 .

Le clerjié et le tiers n'claiurreid non seulement des peines contre les condjaltaids, nuiis c contre les témoins et assistants, encore (ju'ils ne mettent Tépée à la main, contre ceux qui les ap|)elleront, porleronl lettres ou Ijillets, on diront parole, en suite desquelles se fera un duel ou rencontre », demandant qu'ils fussent déclarés coupables de lèse-majesté au premier chef (T. 183; C. 181). L'édit d'août U'rlll rendu à Saint-(îermain-en-Laye, s'inspirant exactement de ces vœux, décida que « si aucun, de quehpu' qualité et condition qu'il soit, est si téméraire d'appeler, recevoir l»illel ou parole, conduire ou se porter sur le lieu du combat, il soit tenu criminel de lèsemajesté divine et humaine; qu'enfin tous ceux qui porteront les l)illets et conduiront au combat, hupiais ou autres, soient punis de mort sans aucune grâce ni l'émission ».

Le tiers état proposa (pie tout office possédé par les accusés fiU déclaré vac;uit et les biens confisqués, « aussitost que le crime aura été commis », avant tout jugemenl (T. 180), et des lettres patentes du lijuillet l(il7. le suivant dans cette voie, déclarérenl (pie « par le seul laid desdicts appels et duels, et aussil(U (pie le délit aura été eonimis, toutes charges

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