‹ Histoire des États-Généraux (volume 4)Chapitre 9 sur 134 · L'assein/jlce de^ nolaljlcjs.... p · texte numérisé non relu

L'assein/jlce de^ nolaljlcjs.... p

composaient l'assemblco obéissaient ù leur inlérèl en repoussant celte sage proposition.

Le mode de perception des tailles ne fixa pas longtemps l'attention du tiers état, ([ui se borna à demander que personne ne pût ajouter au brevet de la taille (T. i.'JO). En revanche, la noblesse et le clergé, ((ui tenaient moins que le tiers à la centralisation du pouvoir entre les mains du roi, réclamèrent pour les divisions territoriales, depuis les provinces jusqu'aux [dus petits villages, la faculté de faire elles-mêmes la perception (C. 183; N, 2211). Les officiers des tailles, dont les intérêts auraient soufFert de cette mesure, empêchèrent une amélioration qui eût, sans aucun doute, fait faire autant de progrès à l'intelligence p(diti(puî de la nation qu'il son administration financière. Du même principe dérivait la pensée d'attribuer aux communautés (provinces, villes et villages) la faculté de racheter les aides, quand elles seraient engagées à de riches particuliers (T. 406; C. 211).

Les impôts indirects ne provoquèrent aucune critique générale, mais une foule d'observations de détail.

L'inqxH sur le vin, qui avait pris une grande iml)ortance depuis l'édit rendu en 1602, était mal perçu : outre qu'il était fort lourd, puisqu'il se montait au ((uart de la valeur totale, Vexerclce ' semhlait très dur aux propriétaires, qui y étaient soumis comme les débitants. Le tiers demandait que les recherches fussent moins rigoureuses et que la taxe lYit réduite de moitié ^ (T. AQA). Le clergé insistait

1. Visites pc-riodiques des comiiiis pour véritiiT l'état des caves el les quantités vendues.

2. T. 'lOo, 408, 409. « Et d'autant que le peuple se sent grandement travaillé par les Fermiers ou acquéreurs de vos Aydes, pour lesdits droicts de quatrième, huitième, douzième, etving-

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