Bcrry. Godefroy. p. i04 et 40j
2. I]erry. Godefroy, p. lOo. D'après le rapport des députés d'Amiens, le roi et son conseil ne voulurent pas se déterminer à la paix, en l'absence du dau|)hin. et le roi annonça qu'une « nouvelle assemblée se feroit au !<=■■ février ». lier/, des déli-
ORLÉANS, OCTOBRE i'i'M) 310
Tel est le vnlc [»;icili(|iic (|iir li-s (•()iitcni|)()r;iiiis se honieiit à ;illi-il)iicr à rassciiihli'-c de 1439. Pour eux, les Ëtats d'Oi'léaiis sont résumés on ces quelques lii;iies. l'oui- la f)()stérité, le résultat (|u'ils ohtiiin'iil est tout autr(\ Leur nom est lié ;\ la création de l'armée et à l'étahlissenient de limpiH pern)anent. Ces deux, (juestions sont rattachées par un lien intime. Nous allons les étudier dans les monuments ()rii:;!naux.
La seule allusion ((ue contiennent les historiens sur celte seconde partie de la session est une phrase de Bcrry « sur quantité de belles choses (jui furent proposées devant le roy bien hautement et sa^euu'id, sur les désolations, maux, pilleries, meurtres, rebellions, robl)eries, ravissements et ranconnenu-nts qui estoieut perpétrés » par les j^ens de guerre '.
De ce passage rapprochons maintenant le préambule nu'nn? de ledit : « Pour obvier et donner remède à faire cesser les grands excez et pilleries faites et comiinses par b's gens de guerre -, (|id par longtemps ont vescu et vivent sur le peuple sans ordre de justice, ainsi que bien au long a esté dit et ronontré au roy par /es gens des trois Estais de son royaume, de présent estant assemblés en cette ville d'Orléans, le roy par Tadvis et délibération des seigneurs d(\ son sang, la royne de Sicile, de nos sieurs le due de Bourgogne et Charles d'Anjou, les comtes de la .Marche, d'Eu et de
licralions, ci lé par G. de Beaiicoiirt, Charles VII, t. 111, p. 6j. Celte assemblée ne piiL être tenue.