Li
errière, e résisleur fut | sud de
n 41649 1omique née préle paraespèces q sortes lu gibier \ pullule e fertile, ières. Le première acines et six cents ils espèole de ce bossèdent race, des antité de colonie rospères.
bois. Les à compte s au delà delà de ant après e l'Ouest, ree avec Londres, ngieterre étrangers
ffre rond à
ont déjà empiété sur le domaine de la Virginie. Au nord, les Hollandais se sont introduits subrepticement dans un fleuve appelé Hudson; ils ont bAli des forts, Prince Maurice et Nouveaux Pays- Bas, et font un trafic de fourrures avec les indigènes. Il y a aussi des Suédois sur le Delaware. Enfin les catholiques, en s'établissant dans le Maryland, ont encore enlevé un morceau de la Virginie.
L'auteur de cette description compare la situation de la Nouvelle-Angleterre à celle de la Virginie. Les colonies de la Nouvelle- Angleterre sont dans de bonnes conditions; mais en dehors de la pèche elles n'ont pas de grandes espérances à concevoir. C’est une Écosse dont la Virginie cst l'Angleterre ; encore le climat y est-il plus dur; le froid, la neige y règnent pendant de longs mois; le sol est stérile. C'est grande pitié que ces colons qui sont environ 20 000 n'aient pas eu l’idée de venir s'établir au sud de la Virginie. Telles étaient les opinions courantes à cette époque. L'événement les a bien démenties, au moins en ce qui concerne la Nouvelle- Angleterre *.
Le gouvernement des puritains (1652-1660). La Restauration.
La lutte engagée dépuis l'avènement de Charles [°° entre le parti démocratique et la royauté était arrivée à l'état aigu en 1642. La guerre civile élait déclarée ; les colonies, malgré leur éloignement, allaient être obligées de prendre parti dans les troubles qui agilaient la métropole. Le Parlement nomma, la mème année, des commissaires investis de pleins pouvoirs pour offrir aux plantalions d'Amérique les conditions les plus propres à les engager dans la cause des Parlementaires contre les Stuarts. Les délégués de la Chambre anglaise furent accueillis froidement en Virginie. Heureux de leur situation présente, les colons restèrent fidèles à la monarchie, Les commissaires promettaient une complète immunilé de taxes, mais on en avait toujours joui. Ils se disaient autorisés à concéder à la colonie le droit d'élire ses gouverneurs, mais Berkeley était très aimé. L'autorité du roi, qui ne s'était jamais
1. Lire aussi le « Voyage du colonel Norwood » du parti du roi, arrivé d’Angleterre en 1649,
on eme A
STE er Sens
en
miss LE phares.
PT
rene
dr Dee Éd
ee CE
ee
que LS —"
were
rot ae 207 eme b