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La guerre autour du lac Champlain (1757-175K
donner à l’e i de | l'ennemi les bagages et l'artillerie, Les Anglai li ent en tués et k . Les Anglais perulee blessés sept cents hommes, plus de la A de 'S engagé \g* ne : Le à S ui de gées; les Français et les Indiens, environ soixante. L OUDeS ugiti e tot .. È A e, es Ex . ; : . Dunbar; un certain ordre put alo sélablir, On brûl : n'élai can De : tout ce qui n'élait pas indispensable en pro . s, © ar 10 ? , , 1 es es à mée, commandée par Washington, atteignit enti | erland, puis Philadelphie, à la fin d'août : L a mort de AC 4 € Ann ds de k conférait le commandement en chef à ,avec Pepperel et les soi ‘Hetlest e pÉéo u 1 TE Ge hl leux régiments levés dans le Masren , de : attaquer le fort Niagara el était arrivé Le 18 août à Oswego, sur les bor 1 s bords du lac Ontari ; ; di Dntario, La marche à travers le es
désert avait été très longue et pénible. Les soldats de la Nouvelle- Angleterre, unis aux Indiens du New-York, étaient retenus à Oswego par la maladie. Un grand découragement s'empara de cette armée à la nouvelle de la défaite de Braddock. Shirley cependant fit construire deux forts à l'embouchure de la rivière et hâta la réunion de la flottille qui devait porter ses troupes sous les murs du fort Niagara.
La principale expédition avait pour objectif Crown-Point, De ce côté s'avançait (juillet) Lyman, du Connecticut, avec six mille hommes environ de la Nouvelle-Angleterre, de New-Jersey et de New-York. Au point où commence la navigation sur l'Hudson on construisit le fort Lyman, plus tard fort Edward. William Johnson rejoignit cette armée avec les provisions et l'artillerie, prit le commandement et s'avança vers le lac George (auparavant lac du Saint-Sacrement). Dans le mème temps le baron Dieskau, parti de Montréal avec deux mille hommes, remontait le lac Champlain et arriva à Crown-Point (fort Saint-Frédérick). De là il débarqua à South Bay (Whitehall), extrémité de la branche sud-est du lac, et s’avançait contre le fort Lyman. Apprenant que le fort était gardé, il se tourna contre le camp et heurta (8 septembre) un détachement américain commandé par l'Indien Hendrich et par un colonel de provinciaux, Williams. Il le repoussa sans peine, mais ne put enlever le camp de Johnson. Les assaillants perdirent beaucoup de monde, et Dieskau, blessé mortellement, fut fait prisonnier. Les Anglais eurent deux à trois cents hommes tués, les Français cinq cents, Les débris de l’armée de Dieskau se réfugièrent à Crown- Point. Cette action fut célébrée dans les colonies et en Angleterre comme une grande victoire et valut à Johnson le titre de ronel et un don de 5 000 livres du Parlement".
La victoire du lac George ne produisit aucun résultat. On construisit un nouveau fort, William Henry, à la pointe du lac, mais Johnson ne fit aucune tentative sur Crown-Point, Il laissa également les Français s'établir et se fortifier à Ticonderoga, position jusque-là inoccupée, Il allégua, pour expliquer son inaction, le défaut de provisions et de moyens de transport. Shirley en octobre
1. I'avait été blessé dès le début du combal et les troupes du Connecticut revendiquèrent Phonneur du succès pour le général Lyman,
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La guerre déclarée en Europe. Cam :
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Angleterre, épuisées par leurs efforts de l'année 1755 qui avaient produit si peu de résultats. Au Canada, Du Quesne était remplacé comme gouverneur par le marquis de Vaudreuil de Cavagnal. Dumas commandait au fort Du Quesne et de Céloron à Détroit, excitant les Indiens contre les colons. Le marquis de Montcalm de Saint-Véron remplaçait Bieskau.
En Europe quelques essais infructueux de négociations avaient été tentés. La France réclamait avant tout débat la restitution des bâtiments de commerce enlevés en pleine paix par un acte de véritable piraterie. Sur le refus de l'Angleterre, la cour de France délivra des lettres de marque et prépara dans le port de Brest un armement destiné à l'invasion de l'Angleterre. Le cabinet de Londres fit venir un corps de troupes de la Hesse et du Hanovre, puis, toute chance de réconciliation ayant disparu, déclara formellement, en mai 1756, la guerre à la France.
Pour bien disposer les colons, le cabinet anglais fit voter par le Parlement le remboursement de 115000 livres aux provinces dont les troupes avaient battu Dieskau. En juin se réunirent à Albany sept mille hommes sous le commandement de Shirley et de Winslow, puis les débris des régiments de Braddock et deux nouveaux régiments arrivés d’iurope avec le général Abercombrie, On attendait lord Loudoun, nommé commandant en chef et en même temps gouverneur de la Virginie. Il n'arriva qu'en juillet, et décida de se porter avec le gros de ses troupes sur Crown-Point et Ticonderoga, détachant un régiment avec Webb pour renforcer Oswego. Ce détachement ne partit qu'en août, trop tard, car la place tombait ce même mois au pouvoir de Montcalm qui était venu l’assiéger avec cinq mille hommes (réguliers, milice eanadienne et Indiens). La capitulation livrait à l'ennemi les deux forts, 120 canons, 1600 hommes dont 80 officiers et la flottille de bateaux
construite l'année précédente pour l'attaque de Niagara. Les forts furent détruits et les Six-Nations promirent aux Francais la
neutralité.
La nouvelle de la chute d'Oswego produisit le même effet de terreur qu’en 1755 celle de la défaite de Braddock. Webb revint précipitamment à Albany. L'attaque de l'armée principale sur Crown-Point et Ticonderoga fut abandonnée et tout l'effort de là
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LA GUERRE POUR LA POSSESSION DE LA VALLÉE DE L'OHIO. 405 campagne limité au ravitaillement des forts Edward (Hudson) et William Henry (lac George). A l'automne les troupes provinciales se dispersèrent. La variole en avait cruellement décimé les rangs. Les réguliers prirent leurs quartiers d'hiver à Albany et à New- York, où Loudoun eut beaucoup de peine à obtenir des habitants le logement gratuit pour ses officiers.
Bien que Loudoun eût à sa disposition plus de forces de terre ct de mer que l’année précédente, le plan de la campagne de 1757, arrèté dans un conseil militaire à Boston, fut restreint à la défense des frontières el à une expédilion contre Louisbourg.
Des troupes de la Nouvelle-Angleterre et du New-York furent envoyés en garnison aux forts Edward et William Henry. Loudoun en juillet s'embarqua à New-York avec six mille réguliers et quelques contingents provinciaux. Il fut rejoint à Halifax par l'amiral Holborne avec onze vaisseaux de ligne et cinq mille solduts. On disposait donc d'un sérieux armement, mais il fut reconnu que Louisbourg avait une très forte garnison, que dix-sept vaissceaux français étaient à l'ancre dans le port et que l’on attendait une autre escadre récemment sortie de Brest. Loudoun, après avoir perdu beaucoup de temps en hésitations, rembarqua ses troupes et revint à New-York en août ‘. De mauvaises nouvelles l'y attendaient, Montcalm, qui avait gagné les Iroquois à l'alliance francaise, avait remonté avec 8000 hommes le lac Champlain et le lac George et mis le siège devant le fort William Ilenry que tenait le colonel Monroe avec une garnison de deux mille à trois mille hommes *. Webb qui était au fort Edward avec quatre mille
Il est peu probable que Louisbourg eût tant de forces, En Angleterre Pitt exprima l’indignation générale contre la prudence excessive de Loudoun et de l'amiral,
2, Le 24 juillet 1357 Montealm écrit du camp de Carillon (Fisonderoga) au marquis de Crenay, comte de Montaigu, maréchal de camp depuis 1748. 1 le remercie des polilesses dont il avait été comblé en 1556 par le fils du marquis, le chevalier de Crenay, capitaine du vaisseau de ligne la Licorne, sur lequel Montealm s'était embarqué pour la Nouvelle-Érance : « L'arrivée des escadres, ditil, a fait échouer les projets des ennemis sur Louisbourg et Québec, » I décrit la situation critique de la colonie pendant le dernier hiver par le défant de vivres et le retard de l'arrivée des bâtiments, « D'ici à quinze jours nous devons nous être vus de près avec l’ennemi. » Ia 1600 sauvages, 3000 miliciens, 850 bateaux, de l'artillerie, « Voilà ma besoune, et quel qu'en soit le suceès, où la bonne fortune aura peut-élre plus de part que le bien jour, soyez certain que je me dévoue à ma besogne sans ménager ma santé, Faites la paix l'hiver prochain et que le chevalier de Crenay vienne me chercher, » I éerit le 27 au mème : premier succès naval sur le lac Naint-Sacre-
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hommes ne fit aucun mouvement et empècha mème Johnson de se porter au secours de Monroe; celui-ci, après six jours, ses munitions étant épuisées, capitula (9 août). Il avait été convenu que la garnison sortirait avec les honneurs de la guerre et serait protégée avec tous ses bagages jusqu’au fort Edward. Mais les Indiens alliés de Montcalm attaquèrent les troupes en retraite et les dispersèrent dans les bois : Monroe avec la plus grande partie de ses hommes revint au camp français réclamer la protection promise. Le reste périt sous les coups des tomahawks indiens ou parvint en désordre et dans le dénuement le plus complet au fort Edward. Les colonies du nord, frappées de terreur, firent un vigoureux effort et réunirent vingt mille hommes. Mais Montcalm était déjà rentré au Canada.
Ainsi, après trois campagnes ct un déploiement de forces considérables de l'Angleterre et des colonies, les Français étaient encore en possession de tout le territoire contesté. Ils avaient été chassés, il est vrai, de la baie de Fundy, mais eux-mèmes avaient chassé les Anglais du lac George et d'Oswego. Une ligne tirée de l’embouchure du Kennebec (par le Merrimac, le Connecticut, fort Edward, de là à travers le Delaware et le Susquehannah) aux forts Frédéric sur le Potomac et Loudoun à Winchester marquait la limite extérieure des établissements anglais. La Nouvelle-France apparaissait triomphante et forte, mais elle approchait de l'épuisement de ses ressources. Elle fut mal secondée par la métropole, landis que Pitt en Angleterre prenait la direction des affaires.
ment (à Harbor Island); autre petit suceès sur terre (300 Anglais tuës où pris). Le chevalier de Levis partira Le 30 avec 3 000 hommes, lui-même partira le 1 août avec lParlillerie, Les vivres, #500 hommes, y compris les sauvages, Le 2, aura lieu le contact de l'ennemi, (Le siège commenca en effet le 3 août.)
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