LA PESTE A PORRENTRUY
Manœuvres d’infanterie et de cavalerie au XVIIe siècle.
Fig. 3. Ordre d’une compagnie d’infanterie française en marche. — A. Capitaine. — B. Lieutenant. — C. Enseigne. — D. Sergents. — E. Caporaux. — F. Anspessades. — G. Mousquetaires. — H. Piquiers. — 1. Tambours. — A la queue de la compagnie est le poste ordinaire du sous-lieutenant, quand les premiers officiers se trouvent à la tête.
Fig. i. Marche d’un régiment d’infanterie par division. A. Colonel. — B. Lieutenant-colonel. — C. La moitié des capitaines à la tète, l’autre moitié à la queue du régiment. — D. Les lieutenants à la tête de chaque division des mousquetaires. — E. Les divisions des mousquetaires de la première manche. — F. Tambours à la tète, au centre et à la queue du régiment. — G. Les sous-lieutenants à la tête des divisions des piquiers. — H. Piquiers. — I. Les enseignes avec leurs drapeaux. — K. Les mousquetaires de la seconde manche. — L. Les sergents sur les ailes. — M. Le major qui fait défiler. — N. L’aide-major.
La hallebarde était l’arme ordinaire des sergents d'in-
fanterie. — Il y en avait de plusieurs façons: le N° 8 représente la forme la plus usitée ; le talon était pointu, pour que l’arme fût fichée en terre dans les haltes. — N° 9. Pertuisane. — N° 5. Hache d’armes. — N° 6. Faux, servant pour la défense des dehors. — N° 7- Fourche employée pour la défense des postes. — La pique, qui avait alors de i3 à 14 pieds de longueur, était l’arme ordinaire des piquiers et des principaux officiers d’infanterie. — La demi-pique, nommée sponton, de 8 à g pieds de longueur, était employée pour les officiers d'infanterie dans les actions de parade.
Fig. 2. Marche d’une compagnie de cavalerie. — Marche sur quatre files. — A. Trompette. — B. Capitaine. — C. Lieutenant. — D. Cornette. — E. Etendard. — F. Les deux brigadiers. — G. Les 36 cavaliers, dont un maréchal. — H. Les maréchaux des logis.
Fig. 4. Le timbalier est, avec le trompette, à la tète de l'escadron, trois ou quatre pas devant le commandant, dans les marches et les revues.
(L'Art de la guerre, par Manenson Mallet, 1G84.)