FONDATION DE L’ABBAYE DE LUC, ELLE
de Lausanne, de Genève, de Constance, de Metz, de Spire, de Strasbourg, plusieurs abbés, des comtes, des seigneurs en grand nombre assistaient à la séance. L’assemblée à l’unanimité, sur la proposition de l’évêque de Constance, reconnut que l’abbaye de Saint-Biaise avait droit à une entière liberté, sous la sauvegarde de l’empereur. Henri Y déclara solennellement que l’abbé pouvait se choisir l’avoué
Lucelle et ses fondateurs,
d'après une gravure de l’Épitome fast. Lucell. de 1666.
qui lui conviendrait et le destituer de son emploi, si au lieu d’être un avoué ou un défenseur de l’Église, il en était le persécuteur. C’est pourquoi Adelgoze dut faire place au fils du duc Berthold Conrad, qui fut investi du titre et des fonctions d avoué de Saint-Biaise. L’empereur déclare, dans le diplôme signé de sa main qu il délivra à Strasbourg à l’abbé Rostan, le S janvier 1 125, que la reine Mathilde