‹ Histoire des femmes médecinsChapitre 104 sur 181 · F kVis.'?\sXtv: Mémoires, Genève 1866, p · texte numérisé non relu

F kVis.'?\sXtv: Mémoires, Genève 1866, p

2. Harless : Verdienste der Frauen, Gottingen 1830, p. 159-160.

De la plupart de ces remèdes la priacesse

S’est servie dans sa pratique, elle-même, avec succès,

(Hat auch das Mehrteil dieser Stück.

Selbst practicirt mitgrossem Glück' (i).

En Silésie, la duchesse Eléonore Marie Rosalie de Troppau et de Jâgerndorf fit un recueil des médicaments contre presque toutes les maladies et le publia, en 1600, sous le titre : « Eleonorae Hertzogin von Troppau und Jâgerndorf s«chs Bûcher auserlessener Artzeneyen und Kunststücke fast von aile des menschlichen Leibes Gebrechen und Kranckheiten. Torgau 1600 fol. » (Six livres de remèdes et moyens choisis contre presque toutes les souffrances et maladies du corps humain). Ce livre, qui traite aussi de la diète et de l’alimentation des malades, eut un grand succès et a été réimprimé à plusieurs reprises (Zerbst i6j3 4% Leipsick 1618 4“)- Au xviii^ siècle, il parut sous un titre assez original : Aufgesprungener Granatapfel des christlichen Samariters — Grenade ouverte du Samaritain charitable — Leipsick 1709, Norimbergue lySS).

Au milieu du xvii® siècle mourut à léna, à un âge déjà avancé, Jeannette née comtesse de Sayn et Wittgenstein, mariée en premières noces avec le comte Jean de Hesse, en secondes noces avec le duc Jean Georges de Saxe- Eisenach. Selon Paullin elle « acquit dans les sciences médicales beaucoup de notions et quelque expérience ». Mais elle ne semble pas avoir laissé d’écrits.

Les historiens et les bibliographes allemands citent encore plusieurs femmes munies de connaissances médicales. Haller parle (mais sans autre explication) d’un petit manuel (xVrzneybüchlein i6o3 in-8) de Barbe Weintraubin. Harless (2), mentionne Elisabeth Marguerite Keil, née Putz,

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