I. Journal of amer, med. Assoc., iSgS, II, p
K\x Canada ionlQS les Universités admettent les femmes à l’étude de la médecine. Aussi le collège médical pour les femmes d’Ontario donne aux femmes une instruction excellente qu’on peut compléter encore à UUniversitéde Toronto. Plusieurs élèves de l’école d’Ontario se sont fixées au Canada, d’autres aux Etats-Unis. Une est aide -assistant de gynécologie à l’Université John Hopkins, une autre est médecin attaché à l'hôpital municipal à Gleveland. D’autres enfin comme la doctoresse Stowe Gullen sont devenues professeurs dudit collège.
Dans la province de Québec les femmes ne sont admises ni à l’Université ni aux hôpitaux; mais elles peuvent exercer et gagnent chaque jour du terrain.
Enfin, en Australie^ à Melbourne les femmes-médecins sont aussi nombreuses. Deux occupent dans cette ville les places de médecins des hôpitaux.
Ainsi nous avons terminé notre marche à travers le monde civilisé. Il ne nous reste plus qu’à dire quelques mots sur les femmes-médecins dans les pays d’Orient.