O. c., 1. rx. ch. TI (t. XIII, p
aa 7 mines.
6 sextaires de 8 onces.
3 onces.
Suit « un autre, composé pour Faville, excellent contre les mêmes affections » (i).
Un heureux hasard a permis de compléter un peu les renseignements relatifs à cette femme :
« Une' expédition scientifique autrichienne a découvert, en 1892, dans les ruines de Tantique villa lycienne Tlos (en Asie Mineure) le socle de la statue d’une dame grecque avec l’inscription suivante : « Antiochis, fille de Diodotos de Tlos ; le conseil et la commune de la ville de Tlos, en appréciant son habileté médicale, lui firent élever cette statue à leurs frais. »
Ce monument est probablement du deuxième siècle après J. -G.; Antiochis de Tlos était donc une contemporaine de Galien, et il n’est pas très osé de l’identifier avec l’auteur des deux prescriptions citées.
Au 6* chapitre du 9® livre (Des affections du siège), Galien donne « une autre prescription très utile de Samithra » (r^ç Sap. 9aç) (2) ; à la page suivante, au même chapitre, on lit : « Excellente composition grasse de Xanite (r^ç SavlTT,?) contre la gourme et la gale » (3). Nous ne répétons pas ces prescriptions, les curieux le§ trouveront à l’endroit cité. Le livre « De la composition des médicaments selon les genres » contient une prescription de Maïa : To Tf,ç Maiaç y.cfSko'i Trpoç xovSu'X(î)[j,aTa /.ai payaSa; (Médicament de Maïa bon contre les condylomes et les rhagades) (4). Schacher voudrait lire laaia; (de la sage-femme) ; cependant, la tra-
1. O. c,, 1, IX, ch. II (t. XIII, p. 260). Nous soulignons le mot pour Fabilla, car c’est par erreur que Beaugrand (0. c.) a créé une Favilla, « femme de race latine sans doute, et qui a composé un malagma contre les maladies des viscères abdominaux ». Le texte dit nettement que ce n’est pas par Fabilla, mais pour Fabilla que fut- composé ce malagma.