De c. m. s. généra
duction « de Maïa » Maiaç (de Kühn) ne nous paraît pas un contre-sens : il y avait une déesse Maïa, et ce nom était employé en Grèce comme nom propre.
Aux noms des praticiennes grecques de Galien, nous ajouterons encore deux noms de femmes médecins appartenant à la même nation, mais qui ont vécu en Gilicie (Asie Mineure) à une époque un peu postérieure, puisqu’elles sont déjà chrétiennes.
Baillie^i), Le Bas (2), Mûller et après eux Boeckh (3), signalent, au cimetière chrétien de Gorycos, l’inscription suivante :
BaaiXïiç TTiç, l'XTptvviç (Tombeau de Basile, femme médecin)
Une inscription pareille se trouve au cimetière de Séleucie. Là repose la femme médecin Thècle. On lit sur la tombe funéraire :
©•iQy.7) ©s/tXviç sîaTpivYjç (5).
Outre celles des femmes qui exercèrent la médecine, Galien nous-a conservé les noms de femmes qui se distinguèrent dans la littérature médicale.
Gelles qui viennent d’être nommées ont-elles écrit? Peutêtre oui, mais on ne peut pas l’affirmer. Elles se sont bornées peut-être à l’exercice médical seul. Mais celles que nous citerons maintenant ont contribué au progrès de la