Die deuischen Frauen im Mittelalter.N\ers.^e
2. Kudrun, v. 829 (éd. PfeifiFer ; Deutsche Classiker des Mittelaliers, II, P . 112. Leipsick, i865.
D’après le fragment d’un vieux poème allemand, une dame de l’onde guérit le héros Abor (i).
Blessé dans une lutte, il alla près d’une fontaine située dans un bois et bientôt une dame de l’onde j arriva aussi. Ayant aperçu le chevalier blessé, elle le prit en commisération, le porta en son château et lui donna tous les soins nécessaires.
«Elle le baigna avec soin,
Du linge blanc et fin Lui appliqua sur le corps. »
Aussi guérit-il très vitè.
Dans un autre poème, une demoiselle sauvage guérit les plaies de Dietrich de Berne (2).
Les connaissances médicales des femmes servirent beaucoup les Germains, quand ils quittèrent leurs pays pour descendre au sud et y engager des luttes sanglantes. Alors, les femmes qui accompagnaient les armées et les tribus pansaient et lavaient les membres des blessés (4), elles y mettaient les simples, les emplâtres et prononçaient des incantations (3).
Des détails plus explicites sur le rôle médical des femmes chez les envahisseurs manquent* Les historiens ne notent que des généralités et les chants héroïques de ces temps
1. Jacques Grimm : Ahor und das Meerweib in Zeitschrift für deuiches Alterthmn, V, i845, p. 7-8.
2. Eckènliet, p. 172. Selon Alwin Schulz, beaucoup de chevaliers niédiévaux allemands emportaient avec eux, en partant en guerre, des emplâtres et des pommades médicinales. Les meilleures étaient celles qui avaient été préparées, disait-on, par des dames sauvages (Wilde wibe). Das hôfische Leben zur.Zeit der Minnesàngev, I, 201.