I. Acta. Sanct. Sept V p
a. Dr G. Jessen : über Ausg-aben und Handschriften der medicnaturhislorischen Werke der heiligen Hildegard (Sitzungsber. d. math.natnrh. Cl. d. kais Akad.d. Wiss. t. XLV, I partie p. 97-116) Wien 1862*
expose les différences et les analog-ies entre ces trois textes de la façon suivante :
« Le manuscrit de Paris est plus correct que l’édition de Schott, mais celle-ci contient souvent des explications qui rendent intelligibles certains raisonnements et certains mots de sainte Hildegarde ; par conséquent une nouvelle édition àM Liber simplicis medicinæ devra être faite avec plus d’attention pour l’édition de i533 que l’on en prit pour celle de 1867. Enfin, on donnerait probablement la préférence au manuscrit de Wolfenbuttel, celui-ci possédant plus d’explications encore et présentant des noms allemands beaucoup mieux écrits. Ce manuscrit est très intéressant, pour la philologie allemande et il est vraiment dommage qu’il n’ait pas été publié jusqu’à nos jours » (i).
Nous devons remarquer ici que dans le livre de sainte Hildègarde, un grand nombre de substantifs ne sont indiqués qu’en allemand. Ainsi par exemple, le chapitre du bouleau n’est pas intitulé «. de betula », mak c/e birka. Et ainsi de suite.
Nous avons trop peu de place pour entrer dans beaucoup de détails, nous tenons cependant à citer ici un passage de la préface latine de Reuss publiée dans l’édition parisienne ;
« Parmi toutes les saintes religieuses — y lisons-nous — qui ont exercé la médecine au Moyen-Age ou qui ont écrit des traités, la première sans contredit est sainte Hildegarde » . R’après le moine Théodoric, qui en a été le témoin oculaire, la sainte possédait à un si haut degré le don de guérir qu’aucun malade n’avait recours à elle sans recouvrer la santé. Il y a, parmi les livres de la vierge prophétesse, un ouvrage dont la matière touche à la physique