Pister; Mémoires. Genève 1866, p
3. E. Ouantin-Bauchart ; Les femmes bibliophiles, Paris 1886 i. 69 et suiv.
par Ambroise Paré, maistre barbier, chirurg-ien à Paris (Paris i55i).
La méthode curatoire de la maladie vénérienne par Thierry de Herry.
Livre de la génération de l’homme par L Sylvius, mis en français par Guillaume Chrestien. — Livre de la nature et utilité des moys des femmes et de la curation des maladies qui en surviennent, par le même auteur et traducteur. (Paris 1559). La deuxième partie de ce livre est d’ailleurs précédée d’une épître à Diane, dans laquelle l’auteur s’étend longuement sur le sujet qu’il a traité. Marguerite de Valois (i552-i6i5) a dans sa bibliothèque les œuvres d’Hippocrate et V Examen omnium simplicium (Examen de tous les simples) Antonii Musae Brasaroli Ferrariensis (Lyon i556) ; Louise de Lorraine, (i553-i6oi) la chirurgie de Paré (i).
Au XVII® siècle, qui représente la complète décadence de l’instruction féminine en France(2), l’intérêt pour la science diminua considérablement. Pourtant Junker cite comme s’occupant de la médecine la marquise Dauphin de Sartre épouse du marquis Rubias d’Estoublon. C’était une femme qui brillait par son esprit, son intelligence et son savoir. Elle connaissait bien les mathématiques, l’histoire naturelle et s’occupait beaucoup « de la théorie de la médecine et de l’action des médicaments ». {Junker : Gentur. femin. érudit. p. 67 et SS.) Elle mourut à Arles, en Provence, en i685.
Au XVIII® siècle le goût pour la science reprit. Vers 1782, c’est une mode pour les dames d’avoir dans leur cabinet, un dictionnaire d’histoire naturelle, des traités de physique