Le comte d'Orléans, cité plus haut, p. 9, n
6. Comme on l’a déjà fait observer, cette assertion n’est pas d’accord avec ce que les Annales de Saint-Bertin (année 832) et Paschase Radbert (dans l’Épitaphe d’'Aysenius, liv. II, ch. XIV) nous apprennent de Mathfrid et de Wala, que Louis aurait, au contraire, graciés antérieurement. Cf. Himly, op. cit., p. 153; Simson, /ahrbücher des fränkischen Reichs unter Ludwig dem Frommen, t. II, P. 4.