‹ Histoire des françaisChapitre 73 sur 366 · OVA · texte numérisé non relu

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TïKhint, 4H5. Son besoin de moHvonent, de nouveaulé, de supplices ; ses garnisons atlaquées en Flandre , Ht. Invoqué par le comte Lonis: se met en mouvement ; seigneurs qui l'accompagnent ; sa nombreuse armée : scs progrès. ébU, MU. Ses fureurs i Bergues.

MO. Kst repoussé à Bruekbourg: sciasse de la guerre. Ml. Fait massacrer les babitanls après la capitulation de cette

Çlaec. é>acue la Flandre, >l>., et suiv.

ré\e générale qui comprend ses alliés, M5. Sa victoire sur la nation ; ses germes de folie ; en déciiiiani la bourgeoisie, il ne l'a point abattue, Mé, Mo. L'esprit de cor^ de la noblesse lui a donné l'impulsion. 47U. Sun pardon sus Languedociens , à quelles eonditions , iTi. Subsides qu'il accorde à sun oncle d ' Bourgogne ; celui-ri l'engage è ne point renouveler la trêve, 473, é7i. il assiste au mariage de son cousin Jean de Bourgogne : son entrevue avec Isabean de Batjerc; son maiiage avec celle princesse , i7i à 476. Ses apprêts contre les Gantois, 477. Il reprend et incendie Danim , scs ravages : sun retour en France, 478, 4711. Épuisement de ses finances; ses expédients, 47'J cl suiv.

Pourquoi refuse les négociations proposées par Kiehsrd. 482. Scs renforts en Castille, 482, 484. Son projet de descente en Angleterre; sa flotte nombreuse ; villcde bois qu'il fait construire par les soins de Clisson ; ses immenses approvisiontiemenls : ses mesures fiscales ; son départ de P..ris. 4844 486 Son arrivée a Lille : princes et seigneurs qui l’accompagnent: terreur qu'il inspire aux Gantois ; son retard à s'embarquer, M7, 488. Il ajourne l'opération ; ruine de sa flotte, 488, 48U. Ses déniélés avec la (àmilie de Navarre, 4H2. 483. Invoqué par le roi de Castille , lui fait passer des secours ; appelle au eomniandemcnt de l’expédition le duc de Bourbon, 463.

Prépare un nouvel armement contre l’Augletcrrc, 488. Inci<lei>t qui l'y fait renoncer; ses négociations avec le duc de Bretagne au sujet de l'arristatioii de Clisson. 803 , 304. Brigandages qu'il laisse impunis ; il est délié par le duc de Gueldre; sa colère; répugnance de ses chevaliers pour celle exiiédition à laquelle al se détermine. ti07 à IKI8. Hiverrions qu'il craint du roi de Navarre et do due de Bretagne , 308. Est rassuré à l'égard de ce dernier; leur entrevue à Paris, üüO à üll. La pseiticalion de la Castille lui est cachée , 313 II part pour la Gueldre ; pourquoi se dirige par U

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