‹ Histoire des françaisChapitre 74 sur 366 · GHA · texte numérisé non relu

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Cbampagnc ; veut assurer le service d«a vitres, mais sans succès ; ravagea de com armée, 314. Salisfacliou qu'il obtient et dont il SC contente; sa retraite ; désastres et murmures de l'armée, 313 ii Kl?. Asaeiiiblée dana laquelle il congédie sm oncles et réclame la plénitude du pouvoir ; scs ministres ; l'un d'eux meurt empoisonné ; il se sépare des deux duon. 517. Nullité lies résultats des inimensen eiforts qu’il s faits jusque- U. haine qu'on porte 4 ses oncles ; formation d'un nouveau conseil ; comment le compose ; il rélablil la charge de prévét des marchands; VII, 5 4 7. Zèle de ses niinislri>s; négociateurs qu'ils nomment pour faire la paix avec l'Angleterre, 8. Signature d une trêve générale : ses négociations ; scs bons rapports avec l'empereur et avec le roi de Castille ; son désir de rétablir la paix de l'Église, 10, Il se déclare peur l'immacultt conctflion ; bulle qu'il obtient du pape ; bit réiraclcr les dominicains, 12. Il arme chevaliers scs deux cousins d'Anjou t fêtes et tournois célébrés 4 ccUa «cetsion : obvcqucs de Duguesclin : but da roi dans cette cérémooie: épuisement de son trésor, 13, 1 1. Il ordonne pour la reine une entrée solennelle à Pans ; son déguisement ; mystères joués sur des échafauds: rirbts présculs offerts à la reine. 13, l<i. Mariage de son frère Lonis; nouvelles fêles ; son départ pour le Midi, i7. Bon entrevueavec son onde de Berr^ autres princes qui mirent avec lui à Avignon ; sun désir de mettre lin au .schisme et de fsire couronner Louis H d'Anjou roi de Nspies. 18. Ses létesper. péloelles ; ses Isrgi-sses ; il prend congé de scs oncles : ses goûts lieencienv ; il écoute les plaintes portées contre nos oncles; fait arrêter le trésorier du duc de Berri . 18 à 21. Ses ministres font exécuter cet liuniine , 22. FeudaUirea dont il reçoit l'IiumBiagc ; sa visite au comte de Fuix : il aebèlc sa future succession. 22 4 24. Sun retour par la Bourgogne ; fêles qu'on lui donne ; il roviem a Paris 4 franc étrier: il destitue son oncle de Berri, 23. Entreprend la réforme des Ihiances; srsordooBaiiGCs;ses idées chevaleresques, 27 et suiv. Srcoun qu'il accorde tu doge de (iénra. 27, 88, ^11 goût pour les croisades ; il projette d'en entreprendre une en IlsUe contre.

Buniface : ordres qu'il donne 4 rc sujet: runiiiieiil accueille les observations de l'université : il a'iaiidonnc ce dessein et ne secourt même |ias le duc d'Anjou, 38 4 30. Contrecarré par scs oncles. 32, 33.

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Son ignomc«; son iac«M«it<; u sv- ^rslilioD; Trt^eur que lui cause une trombe ; eiactioii à laquelle sa terreur le fait renoneer ; bruit d’einpoison* Denients ; supplices, 3S. Il dispracia Craon, oti. Son rendez-vous avec le duc de Bretagne ; il remet l'harilage de Fois au neveu du comte, 3b , 57. Aigreur de ses conWrences avec le prince breton ; leur traité, 38. Les idées despotiques qu'il a puisées dans son éducation l'ont disposé à sa maladie mentale, 39. éO. Quand elle commence i se manifester; d'où son ridicule surnom de Bien-Aimé^ il. Son incontinence l'a encore prédisposé k la folie : son premier accès, ib. Se rend à Amiens pour traiter de la paix ; son désir de combattre Amurat, ib. Sa magnificence ; accueil qu'il fait aux princes anglais. i3, Ai. Son accès de délire ; son retour à Paris: événement qui trouble la cour ; assassinai de Clisson : vengeance que le roi promet au connétable; ses mesures contre Craon, 43 à 47. Il le réclame vainement du duc de Bretagne ; sc dispose i la guerre; ordres qu'il donne à scs oncles, 48. Son départ pour la Bretagne; représentations des princes : son irritabilité : scène dans la forêt du Mans ; sa folie furieuse, bO, iil. Soupçons d'em-

EHSonnement : où il est transporté, ib, ègencc qu'on institue; part qui lui est réservée dans le pouvoir, K3è54. Son retour à la santé ; son oncle l'éloigne des aifaires ; fatale ma.carade qui l'y rappelle ; il veut enfin mettre un terme au schisme. lül à 58. Négociations : sa rechute : il a confirmé l'ége de majorité fixé par son père : réglé la tutelle et la régence: ses ilTorls pour rapp . Ier Clisson. Ü8à fit). Son voyagea Abl^vilie. fiO. Sa fureur augmenie: empire que conserve sur lui la ducfaesvr d'Orléans ; impnstenr qui le déclare ensorcelé, fil, (1:2. Les ordonnances sont rendues en son nom ; stagnation des aifaires. ti3. S'interpose entre Clisson et Jean V ; ses voyages ; il remplace les jeux de hasard par le tir à l'arc ; la noblesse fait annuler cette disposition; il exnulse 1rs juifs, 84 k fiti. Ses cruautés religieuses ; bulle que lui adresse Boniface; requête que lui pré.sentr la Sorbonne; moyen de faire cesser le schisme qu'il goAte ; parti que lui fait prendre le duc de Bcrn. 67, 68. Ne SC soumet point à Benoit XIII ; convoque le clergé de Franre, 69. Par qui rappelé B des occupations sérieuses: travaille, de concert avec sa famille, au bien du royaume, 70. Ses efforts pour pactSer

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la Midi, 71. Puiala Bretagne, 72. Aobasrade qu'il envoie pour notifier à Benoit XIII la décision de rassemblée do clergé, 74. Il se fatigue des affaires ; exile son médecin : sa rechute, 73. .Mariage de sa fille Isabelle avec RichardII, stipulé ; prolongation de la trêve, 70, 77. Subsides qu'il accorde au connétable ; pour quelle expédition, 78. Secours qu'il donne au comte d'ttetrevant; son entrevue avec Richard II ; célébration du mariage de sa fille, 79 à 81. La seigneurie de Gènes lui est déférée, 82 et suiv. Ses dispositions à l'égard des Visconti ; son alliance avec les Florentins ; ses projets de guerre rompus, 83. 84. Ses longs accès; causes surnaturelles qu'on leur cherche ; distractions qu'on lui donne ; on le met entre les mains de moines qui sc prétendent sorciers; lenteur que son état imprime aux affaires , 86 et suiv. Contribue à racheter les captifs de Nicopolis : oubli qu'il fait de Clisson. 89. S'oppose au départ de son frère ; célébré de nouveau les noces de sa seconde fille ; fait prendre le voile à la troisietiie ; accueille le roi de Navarre, 90,9I, Sa libéralité envers Derby malgré Richard ; sa folie perpétuelle, 93. mm entrevue avec Wenceslas; dans quel but; ce qui la rend infructueuse , 96 et suiv. Il suspend l'autorité de Benoit XIII eu France, 67. Supplice des moines sorciers qui ont entrepris de le guérir, 98 et suiv. Srs lotigs paroxysmes; il est toujours regardé comme souverain ; pourquoi conserve l'affection du peuple ; la peste éclate; alarmes générales , 100 à IÜ2. Son affection pour Derby , 103 k 106. Sa colère à ls imute de Richard II; vaine tentative de son gouvernement pour saisir la Guienne, 108. 109. Il reconnaît Henri IV. 110. Mobilité de son esprit : comment les princes en tirent parti; leurs prodigalités. 112. Ordonnance de réforme que ses con.seillers lui font signer, 113. Ses largesses recomnienccnt ; ses fils; leurs apanages, ib. Ses nouveaux dons, 115. Ses actes d'administration, 118 et suiv. Largesses qu'il fait au duc de Bourgogne ; pouvoir qu'il donne au duc d'Orléans, 124. Puis au duc de Bourgogne, 126. Comment on le distrait; il assiste aux représentationa des mystères, 126. 127. Ses libéralités envers l'empereur de Constantinople, 127 et suiv. Progrès de la France au milieu d'affreuses calamités. 129 k 131.

Il rend k Benoit XIII robèdicncc du royaume. I3'd à 139. Scs mœurs; in- Ouence que conserve sur lui la reine ;

conseil qu’elle lui fait organiser; pou- voque le secours du conseil contre lea voir qu'elle se fait attribuer, 135, 130. Armagnacs et les Anglais ; se met i la Ses eflbrls pour tenir la balance entre les létc de l'armée royale; assiège Bourges; ducs de Bourgogne et d'Orléans , ib. fait la paii, 243 à 2-iO. Son délire, ^7. Onérations magiques pour sa guérison , Son conseil convoque les étals généraui, lad, 140. Il reçoit rbomioage du duc de 230. Il les préside, 251 . Stérilité de cetlo Bretagne, 141. Puis des fils du duc de assemblée. Il prend le cbaperon blanc Bourgogne, 142. Est gouverné par le des caboehiens ; discours qu'il entend ; duc d'Orléans, ih et suiv. Il fait punir arrestations faites en son nom, 261. Or- Savoisy, 149, 150. Perd encore l'occasion donnancc qui les approuve ; ordonnance de faire cesser le schisme, 151. Il s'op- de réfurniation ; il la révoque ; pourquoi pose à l'altération des monnaies ; aban- ne se croit point lié, i'6. el suiv. Les don dans lequel on le laisse pendant ses princes lui demandent une entrevue, accès; il souffre de la faim, 158. Prédi- 265. Il entend leurs propositions, 266 et cateur dont il approuve les réprimandes, suiv. Les rappelle a Paris, 268. Jean 160. Ses longues crises, 161,162.163. sans Peur tente en vain de l'enlever; Soins hygiéniques qu'on lui donne, 167. il tient un lit de jus'icc et eonsommo Sa compassion pour le peuple, 173 el la réaction en faveur des Armagnacs; suiv. Ses ambassadeurs en Italie pour dénonce les caboehiens au roi d'Angleéleindrc le schisme, 178. Sa trêve avec terre, 269. 270. Il est à la merci du parti l'Angleterre renouvelée partiellement, maître de sa personne , 271. Il marche 180. Ordonnance que rend le roi contre contre les Bourguignons ; villes qu'il le droit de prise, l'b et suiv. Il promet de prend ; il reçoit la soumission du comte venger son oère: il retombe dans sa fré- de Nevers et des Flamands; demande nésie, 189. Remet le pouvoir au duc de que le duc se mette à sa discrétion ; est Bourgogne, 193. Il rappelle à Paris la résolu à le déposséder; assiège Arras; reine et les princes ; se déclare neutre 27.3 à 276. Fait la paix, 277, OT8. Calaentre 1rs deux papes ; est menacé d’ex- mités de son long régne ; incapacité de communication, 194 et suiv. I.a reine sa famille: son retour à Paris, 279à28l, l'enlève à Tours, 202 , 204. Rrçnit h II assiste au service funèbre de son frère, Chartres les excuses de Jean sans Peur 282. RatiGe néanmoins la paix. ib. Ses et lui pardonne, 2U4. Reprend par la négociations avec Henri Y, 283 et suiv.

faix de Chartres un pouvoir absolu ; qui Tournoi dans lequel il joute, 284. Son exerce ; son retour à Paris, 206. Rc- accès laisse le pouvoir à son Gis. ,335. Il nouvelle la trêve avec l'Angleterre et marche contre Henri V, 290, 201. Ses l'alliance avec la Castille, 209. Pourquoi délibérations; il ne suit pas rarmér,292. son gouvernement est le plus vigoureux Son retour à Paris, 299. Il n'a plus de de l'Europe, 210. Il enjoint à ses prélats volonté, 300. Il nomme d'Armagnac coude se rendre au concile de Pise. ib. Il nétable, ib. Il ordonne le supplice de perd Gênes, 211,212. Assiste aux fêles Bosrcdoii, 310. Il n'a plus connaissance données par Montagu, 250. Sa rechute, de ce qui se passe dans son royaume , 215. Félicité de sa guérison par les prin- 31 1 et suiv. Ses négociations avec Henri ces ; apprend et approuve le supplice de V. 317. Est emmené au siège de Senlis, son ministre; convoque les éiats, 218, 320. Pouvoirs qu'il donne pour la paix ; 219. Délègue ie pouvoir au dauphin cl il approuve le projet de traité, 322, 325. en réalité à Jean sans Peur, 1^20. Scs Saisi par les Bourguignons et promené mesures pour empêcher la guerre civile, par eux dons Paris, 324. Invoqué par 224, 225. Par le traité de B.célre, son Rouen assiégé, il prend l'oriflamme; sa conseil est renouvelé; les princes du marche inutile, 5o5. 336. Trêve qu'il sang en sont exclus, 226. Impuissance de signe avec Henri . 338. Entrevue projeses nouveaux ministres pendant ses tée entre tui, 343. Son retour è Saintaccès, l’b. Ses rapports avec les princes Denis, .314 et suiv. Est emmené h et avec la reine; l'université lui refuse Troyes, 316. Dégénération physique et des subsides ; doctrines antinionarchi- morale de sa race, 354. Il la d'épossede ques de ce corps, 227 4 220. Ses négo- par le célèbre traité de Troyes, 355, ciations, 230. Il n'a plus de parti ; son 356. Fait approuver cet acte par les conseil se décide pour les Bourguignons, étals, 357, d!>8. Suit l'armée anglaise, 231 et suiv. Déclare rebelles et cicom- 359. Sa rentrée 4 Paris, 360. Son abanmuniés les princes de la faction d'Or- don; son humiliation, 362. Il se rend au Icans. 2.36 et suiv. Il sévit contre ce siège de Bleaux, 365. Son insensibilité, parti; ses ordonnances, 240 el suiv. In- 368. Sa mort, 369. Uésitalion du pays 4

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rcconiuUre son successeur, 373. Df- 6ancc que sa longue démence a inspirée conlrc sa légilimilé, 374. Ses obsèques, 377. Romans de chevalerie traduits ou écrits sous son règne ; Ylll, lti7. A été associé à la courrérie des mystères de la passion, 173.

C1I.4RLES, fils de Charles VI ; sa naissance ; est mis sous la tutelle de sa mère; sa mort ;VII, 41,89, 113.

CHARLESVII. roi deFrance, d'abord comte de Ponthicu, puis dauphin ; fait partie de l'armée royale; VII, 240. Est investi des fiefs du duc de Derri ; est capitaine général des Parisiens, 308.

Accompagne sa mère, 307. Devient dauphin, 308 et suiv. Honneurs et prérogatives que d'Armagnac lui fait déférer ; pouvoir qu'il donne il ce chef de parti , 300, 310. Il n'est que .son instrument . 306 et suiv. Ses conseillers, 311. Il

à le reconnaître 4 la mort de son père j pourquoi, 373, 374. Provinces qui lui sont fidèles ; composition de ses armées ; époque de sa naissance ; son Age 4 son avènement; sa frivolité; où proclamé roi: ses premières ordonnances, 378, 370. Ses courses, 370 et suiv. Ses partisans à Paris : il sent le be.soin de s'appuyer sur l'alTeclion du peuple; il réforme les tribunaui du Dauphiné, 377, 378. Les Parisiens le nomment le roi de Bourges ; il convoque les états ; secours qu'il en obtient ; feudataires qu'il ae concilie, 378 et suiv. Son inertie ; guerre confuse de s<'S capitaines ; ils perd^enl la bataille de Gravant, 380, 581. Désastres de son parti, 382. 383. Sa mollesse:

naissance de son fils, 388. Renfort qu'il reçoit, ifc. Ses échecs au nord, 380 et suiv. Succès variés des siens: ils perdent la bataille de Verneuil, 387 à 390. L'ar-

soumet Rouen, 314. Projet de traité qu'il approuve et qui est rompu, 322, 923. Duchatel l'cnlcvea la Bastille, 324, et l'envoie 4 Melun, 320. Sa cour ; son entourage ; succès de son parti ; ouverture que lui fait Jean sans Peur ; il repous.se la pais, 3.33. Ses négociations avec Henri V. 334 et suiv. Propositions qu'il lui fait, 337. Trêve qu'il signe avec lui; autre trêve avec Jean, 338 et suiv. Sou entrevue avec ce dernier; paix incomplète de Pouilly, 313 4 348. Il vient 4 Montereau , fait demander au dur une nouvelle conférence, 340. Ses chevaliers assassinent ce prince, 347, 348. Il force le château de Montereau ; interprète le meurtre du duc ; ses compagnons s'en glorifient, 349. Le jeune duc se résout à l'exclure du trône ; trêve dans laquelle il n'est pas compris; ses courses ; son entrevue avec le due de Bretagne, 4SI et suiv. Il .se rend à Toulouse, 382. Approuve la trahison de Penthièvre, 353. Son indignité, 384. Son père, Henri V, et le duc de Bourgogne, s'engagent à ne point traiter avec lui, 350. Scs dispositions ; il s'aliène le comte de Fois, 388. Ajourné au parlement de Paris, il est condamnéau bannissement, 30U. Se-

rogance des Anglais renforce son parti, 390 ô 391. Sa trêve avec Philippe le Bon ; par quelle médiation ; discorde de sa cour, 391. Négociations de sa bellemère, 592. Révolution de cour qui éloigne les assassins de Jean sans Peur et remet à Richemont l'épée de connétable ; légèreté du jeune roi ; son nouveau favori, 302 4 391. Il ne fait rien pour défendre le Maine, 395 et suiv. 11 erre de château en ch4teau ; progrès de sa législation ; ordonnance en faveur de la cour de Rome sur laquelle il revient ; protection qu'il accorde au eommeree, 398 4 391). Son enfance prolongée. 400. ElTorts du connétable pour le gouverner ; son entrevue avec Marguerite de Bourgogne ; brigue pour détruire leur infiuence, 401, 402. A quoi sa cour emploie les fonds réclamés par Richemont, 403. Il fait lever le siège de Montargis, il». Cède 4 l'ascendant du connétable : abandonne le Languedoc au comte de Foix : ses rapports avec Jacques de la Marche ; reproches q^ue lui fait Richemont. 400 4 408. Sa colère 4 la mort de Giac; nouveau favori u'il accepte ; son voyage, 408 et suiv. on favori tué ; il le remplace par la Trémoille, 410 et suiv. Discordes de sa cour;

condé par le comte de Clermont et surtout par le caractère de Henri V, 301 et suiv. Succès et recrutement de son parti, 302. Assiège Chartres ; se retire en Languedoc, i6. Composition de son conseil; scs rapports avec les Anglais sur la frontière de Giiiennc, 508 et suiv. Parait au siège de Cône; son armée; ses auxiliaires ; son connétable , 309. Désir d'indépendance de la nation qui se manifeste sous son règne, 372. Bésitation du pays

ses actes de gouvernement ; il réprime les exactions de Jean comte de Foii ; il rassemble les états ; sur quoi repose la sécurité. 411 4 413. Bedfort s'apprête 4 l'attaquer. 414. Ses prodigalités. 416.

Scs folles inimitiés; il attaque Richemont ; est aux prises avec les princes ; son arrangement avec eux ; il convoque les états. 417. Ce qu'il en obtient. 418. Ses affaires semblent désespérées ; ce qui le sauve, 422, 423. Mouvement littéraire

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«I rcligicni des esprits, ih. Idées popa- Isirrs sur le pouvoir du démon. «28,

439. Pourquoi dans les idées du peuple n'est regardé que comme dauphin ; Jeanne d'Arc se croit appelée à le taire sacrer, 431, 432. Elle lui est présentée, 434. Il la fait armer de toutes pièces, 43B. Sa belle armée après le siège d'Orléans; officiers qui s'y trouvent, 440.

Jeanne veut le réconcilier avec le connélable, 441. Elle le décide è marcher sur Reims ; il refuse l'assistance du connétable, 441 à 441. 8a marche ; son entrée à Troyes, à Cbélons, è Reima ; il est sacrée ; refuse de congédier Jeanne, 443 à

440. Lettre que lui adresse le pape. 447. Desservi par Philippe le Bon ; villes qui SC rendent è lui après le sacre; ses hésitations ; ses manoeuvres en présence de Bedford : il marche sur Paris ; attaque que son indolence fait échouer; WÎ i 4B0. Se retire au deU de la Loire; funestes conséquences de sa mollesse, 430 è 432. Efforts de ses partisans ; complots pour lui à Paris. 413, 492. Il ne reparaît point è l'armée ; son ingratitude envers la Pucelle. mystères de son caractère et de sa vie cachée ; influence funeste de la Trémoille; scs ordonnances; comment il dissipe son peu de ressources. 433, 438. Subside qu'il r^it du Languedoc, 430. Repos dort jou't la province où il réside ; son dégoût de la société de scs capitaines. 430, 431. Pro-

Îrés de son parti. 434. Ce qu'il fait pour eanne et sa famille, 471, 472. Langueur de la guerre, 473. Son partisan Réné d'Anjou pri.vonnier à Bullégneville, 473.

imploré par sa femme : sa passion pour Agnes Sorel, ih. Sentiments qu'elle réveille en lui ; trêve qu'il signe avec le doc de Bourgogne. 477 Tentatives de ses capitaines en Normandie : combats autour de Lagny; prise de Chartres, 479 et suiv. Il négocie. 483. Intrigues qui •réparent et effectuent la chute de son favori ; il l'approuve, 483 à 488. Seigneurs qui font avec lui leurs paix p»rticulières. 490. Son peu d'empressement de terminer la guerre, 493. Le duc d'Orléans propose de le déposséder, ih. Se réconcilie avec le connétable. 493, 493. Ëtata qu'il préside, té. Il est représenté au congrès de Nevers ; stipulations pour la paii génévnle ; il promet au connétable de convoquer les états. 498. Est déjà en paix avec Philippe, 300. Par qui re- Maculé au congrès d'Arras, 301 et suiv. ktigenees de l'Angleterre ; rupture des négociations avec elle ; traité avec le duc de Bourgogne, 302 à 303. Apprend la

mort de sa mère : leur longue niptwn t sa joie à la nouvelle de la paix d'Arras | il jure de l'observer; l'annonce aux états; Wî. Sa paix avec l'Ile-Adam. 308. Villes qui arborent son drapeau, té. Sccouni ûr les Bourgui^ons, 311 . Le connéta-* Ole lui soumet Paris. 312 à 515. Cons^ ifuences de sa réconciliation avec Philippe et de la soumission de la capitale | VIII, 3. Son caractère, son indolence; mettent obstacle au rétabliasement de l'ordre. 8. Esprit d'indépendance de ses capitaines ; leur férocité, 9. Il tient IM états de Languedoc, ne donne point de successeur au comte de Fois ; se rap« proche de Paris soumis ; réorganise len corps judiciaires. 11. Établissement dn parlement de Toulouse ; mariage du dauphin, 12. Intérêt que le roi prend ans affaires de la maison d'Anjou, 13. il intercède pour la mise eu liberté du roi Réoé, 14. Paye une partie de sa rançon, 13. Ne songe plus aux Anglais, l'é. Sa campagne contre Villandrade. 21, 22. O prend goût à la guerre ; assiège et fait capituler Montereau, 23. Son entrée k Paria ; son escorte, 24. Il abandonne cette ville ; misère publique; épidémie.

24, 23. Préside l'assemblée du clergé ; promulgue lu pragmatique sanction, 23.

Excite le ressentiment d'Eugène IV. 32, Ravages des aventuriers dans ses provinces, 33. Vaini'S négociations de urovelines, 33 è 40. Ressources pécuoiairen que lui propose Jacques Cœur ; comment il en dispose, 41. Revient à Paris; convoque les étals à Orléans ; but de celte assemblée ; la question de la paix y eat décidée: importante ordoniisnee d'Orléans qu'il signe pour ramener l'armée sous sa dépendance. 41 à 40. l'ourquoi évite désormais de réunir les états, 47, Méconteolenicnt de la cour, ih Complot de la Pragurric pour mettre son Sis a la télé du gouverormeot. 47 à 49. Son activité pour le déjourr; il fait reculer d'A- Iroçon ; le ménage ; rallie Duiiois : soomet le Poitou; entre en Bourbonnais; succès de srs capitaines; il convoque les états d'Auvergne. 49 è 31. Inutiles négociations ; il pousse srs avantages ; Rit la paix de Cusset. 32. Pouvoirs qu'il donne a son chancelier poor traiter avec Henri VI ; 1rs conférences ne sont point reprises. 33. Jalousie que son énergie nouvelle inspire aux princes, 54. Ils volent le condamner au repos, ih. Il les pénètre ; sa jalousie du pouvoir; assemblée à laquelle il soumet les affaires de l'Eglise ; il se prononce pour Engene IV:

il rappelle Duchalct ; pourquoi ; se toute

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