‹ Histoire des FrançaisChapitre 23 sur 90 · CHAPITRE IX · texte numérisé non relu

CHAPITRE IX

La nouvelle année. — Approches de la session. — Ouverture d Adresse des 21. Prorogation. — Dissolution. Élections. — F. Royal. — Expédition d'Alger.

$L La nouverse amie. — Les réceptions du étaient attendues avec une curiosité que n’inspirent pas ment ces banales solennités. On se rappelait que, précé la suite d'un arrêt désagréable « en haut lieu, » Cha reçu la Cour royale avec une rudesse à laquelle il n'étai tumé. Cette fois, il y avait deux arrèls qui avaient di roi dans ses sentiments religieux et politiques. L'att: malheureusement pas vaine. Au compliment, un pe premier président Sésuier, le roi répondit : « Magis Cour royale, n'oubliez jamais les importants devoirs qu à remplir. Prouvez, pour le bonheur véritable de mes vous cherchez à vous rendre dignes des marques de cc vous avez reçues de votre C'était une faute, car il ficile de démontrer que la Cour eût manqué à aucun de et le prince n'a à demander aux magistrats, méme 1 lui, que la stricte justice. L'admonition royale fut eu vée par la duchesse d'Angoulème qui, à sa réception prit, en voyant approcher les membres de la Cour, irrité et, les invitant du geste à ne pas s'arrêter, dit « Passez, »

$ I. Avrnocuss DE LA sessux. — Une ordonna insérée au Moniteur du 6 janvier, convoqua le pour le 2 m Le ministère n'avait done pas li gouverner sans elles. Toutefois, la question ne pra plétement résolue ; elle se transforma : on uta € verait si la Chambre se montrait hostile au cabinet le budget. La controverse alla jusqu'aux injures. La : liste ant la Chambre au délit de voter le budget. « si elle le f t, L' derait les baivnnette:

roi n'en manque as. Le droit de la Chanbre fut v teuu par la pres: et notamment par le Globe, tidien, et par un juurual nouveau, paru le 3 janvier

so MONARCHIE CONSTITUTIONNELLE.

Lisieux; au Puy et à Nantes. M. Guizot fut élu à Lisieux, Berryr au Puy et M. Dudon à Nantes. Le premier était un candidot d'opfesition, les deux antres appartenaient à l'opinion royaliste. Le résaltat ajouta encore à la confiance du président du conseil.

C'est dans la préparation du discours du trône que le prince de Polignac rencontra l'obstacle où devaient se briser tous ses projels. et c'est du roi que vint l'obstacle. Tandis, en effet, que le minitre voulait écarter du discours toute parole irrilante, le roi, au om traire, tenait à aflirmer son autorité, « à se montrer, » comme &saient les feuilles royalistes

SNL. Ouverture Des Caunes. — Le 1* mars, veille de l'æ verture des Chambres, Charles X alla, selon sa coutume, chercher, à Notre-Dame les inspirations du Saint-Esprit. Les sièges réservés aux pairs pour celle cérémonie élaient médiocrement gartis, ceux des députés l'étaient moins encore ; sur son parcours, le roi fut trôs-froidement accueilli

Le 2 mars, l'afluence fut de la eu sur le contenu du discours du trône ;

des paroles qui nt être pronom sue, quelle qu'elle dit être.

on profonde, peut-être ane

nent ne perturl révolution.

Lorsque, suivant le formulaire bizarre, le roi eut di les pairs, asseyez-vous, » et le clé le roi vous permet de vous ture de son discours. Toute k ïs en except

eo Messiear députés X commença la kecli politique erté-

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